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Articles

  • Ils ne sont pas humains ces gens là...

    1. Brd des corneilles

    Il est bien loin ce Brd de l'oisiveté
    Qui regarda passer de nombreuses années de ta vie à l'ombre d'un soleil caché mais pourtant bien présent avec le recul du temps passé
    Mais les corneilles avaient vieilli
    Et s'étaient avilies...
    Ils ont vendu le nid que ceux d'antan avaient si soigneusement mis de cotè , protégé, pour leurs descendances
    Vous n'avez pas d'atténuantes circonstances
    L'attrait financier a balayé d'une signature infâme ce qu'il y avait de plus sacré dans votre âme
    Et la mémoire égarée vous avez tout gâché pour aller vivre en d'autres lieux bien moins sacrés
    Respirer loin des cieux de votre enfance et fait fi du seul être qui vit partir un à un ses aïeux sur l'autre rive
    Et depuis ce, elle dérive loin des étages jadis occupés de sa maison, ce Marseille perdu dans ses nostalgiques pensées ....

  • Essentiel à une vie sans tabac : Expérience et partage..

    Après quelques soucis artériels, je n'eus d'autre alternative que de cesser de fumer du jour au lendemain, sans relais ni ersatz, et ce, après 30 années de toxicomanie pure et dure à la nicotine .... J'en  tire une certaine fierté, je dois l'avouer, car je n'aurais pas cru cela possible tant ma relation avec la cigarette était tenace et fusionnelle et ce, durant autant de temps !

    Chaque jour, cardio ( indispensable au bon fonctionnement de nos artères ).  Minimum 1 h -1h30 de tapis de marche ( un véritable trésor à avoir chez soi) . L'investissement de 350€ environ n'est rien par rapport aux résultats médicaux et physiques escomptés. Sans parler d'un bien-être  qui s'améliore de jours en jours. Puis, selon les fois, entre une demi et une heure de fitness  ou pilates et de stretching viennent clôturer la seance.  

     

     Pratiquer un sport chaque jour est une règle de vie qui n'est pas réservée aux stars...le maître mot est la volonté et rien que la volonté associée à une bonne dose de courage. Après, cela devient un simple rituel journalier dont on ne plus se passer.

    Sincèrement, Mesdames, plus on commence jeune, et plus ce rythme de vie sera bénéfique surtout lorsqu'on tend vers ... l'automne de sa jeunesse!!!

    CLIQUER POUR LIRE LA VIDEO. ( celle de Mari Winsor me semble être une des plus anciennes en PIlates et des plus complètes. Bien-sûr le yoga en fin de seance serait la meilleure des ponctuations ! Réservé aux plus pugnaces d'entre nous . On peut commencer par une meditation éveillée; apprendre à s'aimer, à prendre soin de soi...

    Le sport est une drogue et la plus dure qui soit. Les neuro transmetteurs sont captés pas le cerveau qui redistribue au corps tout ce qui nous rend euphoriques (dopamine, ou sérotonine, endomorphine.  ( morphine naturellement fabriquée par le corps pendant l'effort) .. On n'en a jamais assez... Le plus "difficile" est de commencer et de savoir gérer l'effort. Ensuite,  que du positif !

     

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  • La vallée de larmes ou à notre chienne Krystal...

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    perte animale,amour,tristesse,chien,mort,adieux,souffrance,souvenir,émotion,kristal Il y a 5 ans

    Oh ma chienne ! Kristal en ce jour si ensoleillé (27 mai 2016) d'un printemps qui semblait vouloir montrer son nez, tu nous as quittée. Ton maître et moi sommes si peinés, si desemparés, que nous ne savons même plus comment continuer sans ta présence. Depuis plus de seize ans, ma chienne, tu nous as tant rendu ce bien que nous t'avions fait en t'adoptant à la SPA. Ta tendresse, les attentions permanentes, tes regards bien dirigés en disaient long et tout cela n'a pas de prix, sauf celui qu'on lui accorde, le tien est inestimable.
    Tu me tenais la main et moi la patte à moins que ce ne fusse le contraire....Chaque matin tu montais sur le lit dès 7h, tu venais te glisser et prenait alors la place de ton maître adoré. Nous nous tenions mutuellement comme pour nous rassurer...Puis tu l'attendais jusqu'au soir, sans faillir, jamais.

    Oh ma fille, ce soir à 19h11 ton coeur si grand a finalement cessé de battre, et c'est nous qui à notre tour t'avons tenu la patte pendant que tu t'endormais grâce à la potion létale du vétérinaire. A cet instant et pour l'éternité tu es une étoile , celle que jamais on ne remplace Ah ça non ! Jamais. Kristal ma douce repose en paix. Et à un de ces jours, on ne peut que se retrouver quand on aime d'un amour si pur et si immense. J'ai confiance. Le temps jouera en notre faveur. Oh ma sœur, ma chienne, ma fille, mon bébé, mon amie, ma vie. Oui tu es et resteras dans nos cœurs. Ma chienne va en paix, là où l'air est doux et la réalité moins cruelle... Va la où la vie ta emporté...

     Pas si loin de nous que ça. Je le sens. Toute cette semaine l'angoisse me submergea sans que je ne puisse contrôler quoi que ce soit... Je comprends.


    Ainsi soit il 

     

    pascal et valerie Bergmann 

  • Par la beauté du coeur Benjamin Biolay dépasse les frontières...Et voyage en classe affaires

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    L'album qui dépasse les frontières telle la bande originale d'un film pas encore sorti en salle

    Une claque infinie résonne comme une symphonie

    Biolay a pris les devants et il les garde  

    Cet album dont la musique vient de loin, des fins fonds de son âme   Biolay ça désarme

    Comme une braise qui jamais ne s'éteint   Une source intarissable   Un feu qui apaiserait de sa flamme les manques les plus tenaces au paradis des écorchés Biolay guérit les cœurs brisés  

    En écoutant les titres, les mélodies Nelson me reviennent et Biolay dégaine et tire à vue sans balle perdue

    Les accords font s'envoler les mots qui déciment les arbres millénaires sur la plus haute branche Biolay s'épanche

    Les chœurs se font l'écho d'un coeur qui vogue au vent mauvais   Le vent est meilleur depuis peu

    Il n'y a pas d'erreur Serge vous a bien passe le relais des immortels  

    De ceux qui dansent avec le ciel où les étoiles ne donnent que de bonnes nouvelles

    Celles de ceux qui ne sauront jamais à quel point leur œuvre sont une caresse auditive et Biolay danse sur la plus belle rive   La douceur de la brise sur la plus haute cime Biolay guérit de sa plume à titre posthume

    Biolay la bouche en cœur

    Le printemps est de rigueur.

     

    PS: "Pas sommeil", Comme un film qui défilerait devant moi, Biolay c'est épidermique.

  • Quand un ersatz de Biolay me tape sur les nerfs...

    La fois de trop. Depuis quelques mois, un jeune homme au style aussi étudié que ses textes " savement" retranscrits si je puis dire, essaie de nous faire du  Benjamin Biolay et tente en vain de se frayer un chemin dans un domaine réservé  car comme le mot l'indique, l'espace est déjà pris,  et difficilement atteignable  puisque déjà atteint avec panache. Aujourd'hui, à nouveau en première ligne sur Deezer, voici  Le Noiseur, avec un album "Tourisme sexuel ou Sexual Tourism", ça sonne mieux en anglais , entre parenthèses,  dénué de tous sens artistique car c'est juste de la contrefaçon  qui  revient jouer avec mon nerf auditif. Je ne voulais pas en parler, trouvant cela tellement affligeant et pathétique.

    "Le Noiseur "ne cherche querelle qu'à lui- meme en essayant de faire de la musique à la manière de ... Le langage et les formulations ne sont que des para phrases et des synonymes des textes de Biolay.  Exemple: on ne roule plus dans une " Merco Benz", mais dans une "Anglaise automatique" ! Un autre titre plus tard, l'hôtel Bristol est remplacé par le Westminster !!! ...et c'est comme ça tout le long de l'album ! On vouvoie à la manière de BB, (c'est plus sensuel), dans un de ses fameux titres, on emploie le terme "Négatif", titre phare de Biolay, à une autre sauce, et les accords nous font vaguement penser à d'illustres compositeurs, mais sans le talent !!! Allons, un peu de créativité serait de mise, cher Noiseur, et si vous avez une identité musicale, je suis toute ouïe !  Sans rancune.

  • Quand Christine devint officiellement Angot...

    La douloureuse histoire d'amour entre Pierre et Rachel, les parents de l'écrivaine Christine Angot. 

    À la fin des années 50, un homme, bourgeois et pervers, Pierre,  tombe amoureux d'une très belle femme juive et modeste, Rachel, à laquelle il fera un enfant, Christine. Malgré l'amour fou dont elle le gratifie, il gardera cruellement ses distances avec cette femme à laquelle il fera porter son enfant, toute en le reniant....Durant toute  une vie, le fruit de cette passion ainsi que la mère subiront les pires sévices morales et incestueuses, dans le but ignoble et peut- être inconscient, de leur faire payer cet amour qu'il ne maîtrise pas, car il ne l'assume pas... C'est du moins l'analyse que fera Christine Angot, après moult explications et déductions des outragées, comme suite aux propos requis de l'Auteure auprès de sa mère, à la fin de l'histoire.

    Un livre autobiographique génialement écrit, comme on peut écrire quand on saigne au plus profond de soi, le récit d'un passé que l'on ne peut dépasser. Les mots traduisent alors les maux d'une enfance brisée et  restée trop longtemps sous silence pour qu'un jour on ne pose pas "ses tripes" sur une table, comme une  explosion salvatrice de tout son être ensanglanté.

    Les dernières pages sont une cascade de larmes pour celui qui les lit. Magnifique, osé car on ne peut plus intime, et dignement raconté.  D'une traite.

  • Cri de douleur !

    Pourquoi faut-il que le monde dans lequel je suis censée vivre, soit dirigé d'une main luciférienne ? Je veux bien mourir sur le champ si on me disait que toutes ces pauvres bêtes cesseront de souffrir. Oui, je veux bien être sacrifiée en place publique et sans effort, pour que la cruauté animale s'arrête. Je ne vis pas heureuse en voyant ce que je ne suis pas capable de voir : Hier au soir, les Taureaux et l'autre idiote qui se croit invincible et superbe sur un pauvre cheval qui, lui non plus n'a rien demandé, pas plus que les souffres douleurs embrochés, nais pour saigner à petit feu, dans une mort lente et douloureuse afin que les toréadors justifient leur identité sur cette putain de terre ! Si la honte avait un visage, ce serait le leur ! Oui, je suis en colère et les larmes sur mes joues n'empêcheront rien, je suis, hélas consciente de tout. Ma seule arme, les lettres que je tape nerveusement sur le clavier, ces mots qui me viennent là, sans réfléchir, eux seuls peuvent soulager cette lourde et tumultueuse peine mélangée à de la haine...

    Sentiment d'impuissance contre lequel je pourrais tuer ! Pas plus tard que tout à l'heure, alors que je lisais, j'écoutais d'une oreille distraite le son de la télé, quand j'entendis l'insurmontable histoire de ces pauvres poulets brésiliens, qui ne tiennent plus sur leurs pattes, tant on a modifiés leur gênes!  Mon Dieu, Vous auquel je continue de croire, que faites-vous contre cela ? Oui, je connais la suite, là où on me répond qu'il y a des enfants qui crèvent de faim, et que c'est l'Homme qui est un danger pour l'Homme. Mais alors comment faudrait il agir pour rendre le genre humain meilleur? Tout ça n'est pas l'oeuvre de la vie, je refuse cette théorie, pourquoi la souffrance devance t-elle le bien ?

    Qu'avons nous fait ? nous tous, seuls responsables du désastre dans lequel nous sommes en train de crever à petit feu, mais de plus en plus nombreux, les maladies, les guerres, l'infamie. Tout ce qui fait mal, ô cruauté indigne, pourquoi existes-tu ? 

    Non, il ne faut pas de tout pour faire un monde (joli) ! L'espoir, l'illusion, voilà ma nourriture spirituelle, les fruits sucrés de mon jardin sont bien là pour en témoigner, eux sont bien réels... Je dois peut être dérailler, cela n'est pas grave, je soulage mon chagrin comme je peux. Merci à ceux qui me liront jusqu'au bout.

    Bonne fin de vacances à tous.

    Ainsi ne soit-il pas...

     

  • Un shoot littéraire !

    Un livre remue méninges ! On aime ou pas, selon son état d'esprit, ses hérédités, ses dépendances, soit ! Mais il faut savoir et reconnaître le don d'avoir du style. Entendre style littéraire, ce qui est déjà pas mal...

    Une gallerie de personnages perdus dans un monde que l'on connait bien, puisque c'est le nôtre ! Même exilé, on ne peut y échapper, les spots d'information nous maintiennent la tête dedans, de toute façon. A moins de ne plus vouloir se connecter avec tout appareil numérique, on sait ce que les années 2000 ont de ravageur pour l'humanité qui se déshumanise jour après jour et que je ne like pas du tout, pas plus que je ne la follow...

    Merci Virginie, de nous rappeler que tout va mal (très mal), que les jeunes ont l'empreinte de notre hérédité et de nos folies de jeunesse, que l'on a tous quelque chose de démoli en nous et que patati et patata... J'avais failli oublier... Perdue volontairement dans ma campagne, je ne m'attendais pas en vous lisant à m'en (re) prendre plein la gueule. C'est bien écrit, je pourrais dire, si j'avais les moyens d'être  critique littéraire, mais je ne suis qu'une liseuse attentionnée et qui aime bien rêver. Pour le coup, c'est raté. Bref, il me fait mal ce livre, car il dérange mon coté "repentie de la belle époque." La page que j'avais eu tant de mal à tourner, vous venez là me la mettre en pleine gueule. Aie ! Vous auriez pu prévenir avant d'entrer dans mon cogito... D'accord, il fallait s'y attendre, le titre de l'ouvrage ne laisse rien suggérer de très "propret", mais quand même ! Vous êtes pire que moi, dans l'excès, pas de demi mesure, jusqu'au-boutiste, là, bravo ! J'ai acheté le tome 2. Donc, je suis sensée en redemander... La peur du vice ne s'éteindrait-elle donc jamais ?

    J'espère que ce Vernon, héros numéro un de vos histoires ( puisqu'il y en a plusieurs), va bien finir par remonter à la surface, polluée, je vous l'accorde, des pseudos vivants, Bobos compris... A notre âge, ce n'est plus raisonnable, un peu de vertu serait de mise, si peu, mais quand même!!! Il le faut, on doit s'en sortir, la mort est bien trop en avance, n'est ce pas? Si quelques survivants peuvent vous lire, c'est qu'il y a de l'espoir dans l'air, non ?

    Bon, allez, je vais faire un break, mon coeur est fragile en ce moment, avec du Sollers, et de l'art comme s'il en pleuvait, puis je reviens chez vous, Virginie, poursuivre ma déconvenue dans les méandres de l'histoire dans laquelle vous avez noyé vos personnages insensés, comme on les a aimés. A moins qu'on les aime encore. Allez, vous m'avez gonflé, je vous embrasse, si je peux me permettre, bises!!!

     

  • Elle...

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    Photo valeriebergmann. Article, journal, pensées, Vercors, altitude

    Comme pour se prouver à elle-même  que le temps n'avait pas d´emprise sur son corps ou son visage, elle s'abandonnait à l'objectif "corps et âme". L'expression était parfaite. Elle prenait là tout son sens. Son corps et son âme qu'Elle avait si souvent mis à l'excessive épreuve d'une vie désirée sans règles ni restrictions. Elle aimait se plaire encore et encore, parfois au naturel, parfois moins, mais toujours avec emphase.Empreinte d'un certain orgueil, elle prenait la pose et oubliait le nombre d'années passés, les traces du temps sur la photo sublimaient son alliage avec la vie. Le temps si cher à son corps défendant était inscrit ici, contre ses murs de pierre qui rendaient une lumière qui convenait à ses traits. La force  symbolique s'écrivait sur ces murs géants et bien que loin d'être lisses, ils ne montraient d'eux, qu´une masse rocheuse, presque sans faille.  

    Alanguie et offerte au regard de son marî, elle se reposait, respirait l'air frais du Vercors, adossée à la pierre, pour ne laisser paraitre que le meilleur d'elle-même. Le regard était souvent tourné vers les cieux, ou lointain, presque absent. C'est ainsi qu'elle était. Lointaine et sauvage. Libre, comme le vent, comme le temps... Ce temps qui revenait sans cesse ne serait jamais son ami. Trop présent dans sa vie, bien TROP COLLANT, le seul avec lequel on ne pouvait pactiser. Le diable à côté était un ange ! Intrusif, envahissant et permanent, il ne la laissait jamais en paix. Tous les gens qu'elle aimait, il les avait emportés, ce satané temps! Ne lui laissant que de belles larmes et des montagnes de souvenirs, aussi hautes que celles qu'elle étaient en train d'admirer. Non, décidément le temps n'était que ravage, mirage, naufrage... La sinistre rime de l'âge. L'enclave de ses pensées. Le temps de vivre et puis d'aimer.  Beaucoup et sans cesse. Important: jamais de tiédeur, ça n'a pas de sens, comme tout ce qui n'est pas excès n'a aucun intérêt. Insipide et raisonnable, voilà deux mots qui devraient fonctionner ensemble! Jouant dans la cour des mots condamnés à n'exister que pour les raisonnés de la vie, les bien polis, les lisses. Bref, sans aucune déraison d'être. Il n'y a qu'à regarder les parois abruptes. Sont-elles lisses, elles? Sûrement pas! D'où l'intérêt de les toucher pour sentir leurs douces aspérités, de les gravir jusqu'au sommet, pour enfin profiter de l'altitude sans limitation de gravitation ! Les limites sont faites pour être dépassées, sinon, quelles seraient leur position sur l'échelle du danger? Au ras des pâquerettes!!! Valeur nulle. 

    AH! la folie de la vie parfumée au danger!... Que de clichés elle avait suscité! Parfois, elle se demandait ce que deviendraient tous les instants de sa vie sur papier glacé lorsqu'elle disparaitrait. Alors, pour le moment, il fallait vivre, oui vivre à perdre haleine ! Juste le temps nécessaire au repos de son corps (et de son coeur, le poids des ans avaient déjà frappé à la porte de la Santé), puis repartir, vite, pour de nouvelles aventures, immobiles, certaines, lorsque le besoin d'écrire était vital, comme un désir très fort de noter le ressac de sa vie avant de l'oublier. Mémoire du passé. Des mots, gravés comme des fossiles.

    C'était si bon, devant son papier, à l'antenne de son existence, comme aux manettes d'un hélicoptère, seul maitre à bord, direction désirée? Hier? Avant hier? Il y a un an? Vingt ans? Ok, pas de problème. "L'inspiration de Madame est avancée,il n'y plus qu'à, si Madame veut bien se donner la peine... de remuer ses méninges, c'est parti!"

    Voilà ce qu'elle se disait pendant que le progrès du numérique se mettait à l'exécuter. Exécuter, car il y avait quelque chose de masochiste au fait de ces photos. Avoir la preuve que rien n'était plus comme l'année dernière. Un peu comme si vivre une seule fois les choses ne lui suffisait pas ! Etrangeté de ceux que l'on dit narcissiques, et qu'ils le sont sûrement beaucoup moins qu'on le pense.

    Bientôt, ils allaient retourner vers la canicule sans pitié de cet été 2015, où La Drôme rutilait de sa moiteur quasi tropicale. Elle ne supportait plus ces températures pourtant excessives, cela aurait dû être à son goût !Que nenni! Bienvenue dans le monde quantique de ses contradictions! Toute sa vie oscillait entre ces interactions, comme si elle devait slalomer sur les pentes (toujours) vertigineuses d'un chemin qu'elle avait elle-même préalablement conçu, balisé (ou pas),dans le seul but de s'y perdre ?... 

     

     

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    'Photos Valérie Bergmann   Col du Rousset 1800 mètres 25°  

     

  • Sauvage comme...

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  • Cassis, cap sur le Sud ...

    Voilà qui est fait ! Un retour fugace, à la source de la Belle Bleue ! L'écume argentée des eaux azurées de mes années passées, soudain revient, là, finir son parcours jusqu'à mes pieds. Comme pour me rappeler que rien ne change vraiment. Tout est intact, à sa place. Les vagues mettent le Cap (Canaille) en gros plan... C'est beau, magistral, presque éphémère, dirais-je, malgré la marée invariable et ô combien désirable de la Mer Méditerranée, la plus bleue qui soit. Je laisse les mers tropicales aux grands voyageurs. Mes voyages à moi vont bien plus loin que le ciel californien. Qu'importe l'horizon pourvu qu'on ait l'ivresse des grands espaces, des profondeurs marines aux falaises si hautes, qu'elles balaient le ciel de leurs couleurs de miel, parfumant les nuages et la toile majorelle, de délices du sud ... Riche et savant mélange de fragrances sucrées salées, dont regorge l' atmosphère caniculaire chargée de moiteur et d'humidité, des nuits d'été. C'est la fin de la journée, les couleurs naissantes du mariage entre l'eau et le ciel reflétés, s'estompent, se délavent. Bientôt, d'innombrables néons chimériques cèderont la place aux couleurs sauvages que la nature chaque soir n'oublie pas d'éclipser... Nous offrant en échange les archanges lumineux, même si plus fébriles que la lumière du jour,  les météores clignotants. Parfois au mois d'août, certains décident de s'éteindre, avec comme signature de leur passage, une trainée si vive qu'elle semble irréelle. Autres merveilles de l'univers, ces étoiles filantes, qui fusent en un éclair. Instant de vie où tout semble possible... féerique, unique et divin. Précision : L'Amour de la Nature ne s'offre qu'aux initiés : Savoir regarder, sentir, ressentir, entendre puis écouter ce que la vie a de plus beau à exulter.

    Bonnes vacances à tous ceux qui passent par là. Bonne rentrée à ceux de l'autre rive.

    Ouvrez les yeux, le coeur suivra.

     

  • Christine, THE Queen ! Et les autres ...

    Il est de ces moments dans une vie, qui viennent tout faire chavirer. Vous étiez bien tranquille, installée dans vos classiques des années 90. Puis un soir d'été, vous voilà sur les gradins des arènes de Nîmes, lieu ô combien mythique, où le son explose comme un bonbon acidulé à l'arôme d'un fruit qui vous étiez jusque là inconnu et dont vous adorez le nouveau goût car il vous donne le frisson des heures durant. Sauf, que ce concert là, s'il y en avait un à ne pas manquer, c'était bien celui ci ! 

    D'abord, Benjamin Clémentine au piano, venu nous parler de Nemesis, la déesse égyptienne de la colère, qui fait "Hum, hum, hum, "bref, ça zazouille à mort, histoire de vous mettre en condition (très bonne). Puis on monte le son et les paroles en français de la haute variété française arrivent en rafales, sans que l'on en ait oublié un mot : Daho is back ! Waow : les mots pour le dire vous reviennent comme un boomerang... Merci Serge Gainsbourg ! De là haut, il voit tout, (dernière nouvelle des étoiles)! Des souvenirs comme si on y était, où? Mais au Paradis bien sûr ! Non, je n'ai rien oublié, ça chante et ça danse et les meilleurs titres de son répertoire sont au rendez vous. Le premier jour du reste de ma vie, en relief, pendant plus d'une heure. Magie du temps qui a passé et qui revient vous titiller. 

    Puis, Etienne sort de la scène, tout s'éteint, l'ambiance est là, ça commence à s'impatienter au sein des arènes, en haut, en bas, sur les côtés, on crie, on fait la ola, plusieurs fois, c'est qu'Elle se fait désirer la Petite, (même si elle déjà a tout d'une grande), Elle a le temps, ça tombe bien nous aussi ! Voilà 10 000 âmes musicales, réunies sous le plus grand chapiteau du monde. La température caniculaire de la journée a laissé la place à une légère brise, idéale. Moment d'exception où je ne suis plus vraiment là, mais tout en haut, dans l'espace, au dessus du ciel, comme si je pressentais la suite...

    La pression s'intensifie, je sens le délire monter et les arènes finissent de se remplir. la tension est à son comble. On crie, on l'appelle. mais QUI ça ? Mais la nouvelle déesse de l'électro et de la danse ! Christine and the Queens. Tout s'éteint. Ambiance surchauffée. Les musiciens arrivent, puis c'est le tour des danseurs, tout s'éclaire, Elle est là. Elancée et menue, vêtue de noir, androgyne, étoilée, "classieuse,", brillante, sexy en diable... Belle. Les oreilles et les yeux goutent à l'extase. Elle entonne "Starshipper", un de ses derniers titres qui cartonnent sur Deezer, ça balance grave, écran géant au cas où on ne la verrait pas !!! Mais elle occupe tout  l'espace, la scène est à Elle. Le visage est étoilé, la bouche rouge baiser, et des paillettes plein les poches qu'elle envoi aux fans. Un peu plus tard, elle offrira des fleurs, un bouquet à l'attention de son public, car elle est comme ça Christine : généreuse ! A star is born? Un renouveau dans l'ère musicale. Je suis subjuguée, d'ailleurs tout le monde l'est... C'est presque trop, trop de bon son, voix ultra placée, chorégraphie juste parfaite. Inspiration : Christophe, Mick Jagger, Michael Jackson garantie). On est dans la cour des grandes. Très grande."Ce soir, Vous pouvez être qui vous voulez"... Elle demande des prénoms, les chante avec une résonnance de folie, quelle voix ! Et ses pas de danse qui nous rappellent quelqu'un, un nommé Michael Jackson, vous voyez le niveau ? C'est si beau, c'est grand, que dis-je ? Grandiose ! Une heure et demie de pur bonheur. Je voudrais arrêter le temps... Le temps de lui dire qu'elle est juste géniale, que j'ai hâte d'écouter son prochain album. Le Talent est bien là. J'ai confiance...

    MERCI CHRISTINE !!! See you soon... J'allais oublier, nées le même jour... Petit Gémeaux, j'avais deviné !

    Désolée de la mauvaise qualité des photos... 

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  • Carrières de Lumières Les Baux de Provence : Un monde biz'art !

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    Klimt

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    Klimt et Makart 

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    Hundertwasser et sa ville imaginée

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    Schiele

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    Klimt

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    Schiele 

    Immersion tridimensionnelle dans le coeur et l'esprit de Klimt et de ses différentes périodes, ou de Schiele le Tourmenté, ou encore la ville imaginée de Hundertwasser, le Burgtheater de Hans Makart ou L'Atelier de vitraux de Otto Wagner.

    Un voyage au coeur d'un art magique, dans lequel le mélange des genres prend vie sous nos yeux ébahis : Art moderne, Art Nouveau, Symbolisme, Académique, Expressionnisme, Néo-Renaissance, Néobaroque ainsi que des Natures néo-impressionnisme de Klimt.

    En pénétrant ces carrières, un siècle d'or et de couleurs à la mode viennoise nous inondent et ce, du sol au plafond. C'est un peu comme si nous entrions dans la tête de ces peintres ; cette exposition met en relief le commencement de chaque oeuvre jusqu'à son accomplissement final.

    Sept séquences se font et se défont devant les spectateurs. des milliers d'oeuvres d'art numérisées prennent formes, au rythme d'un fond sonore surréaliste, nommé "Streetsong". Grandiose, et exceptionnel !

    Les puristes peuvent être déçus par le fait que les tableaux originaux ne soient pas exposés... Ce qui fait l'originalité de cette exposition peut aussi la desservir. A chacun d'apprécier ... ou pas. 

    Le spectacle vaut le détour, quoiqu'il en soit. Un voyage de peinture de Maïtres au centre de la terre vous y attend !!!

     

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    Klimt et Makart

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    Hundertwasser

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    Schiele

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    Dessin pour la revue "Ver Sacrum" Klimt 

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    Détail de L'atelier de vitraux d'Otto Wagner 

    Naissance de l'Art nouveau

  • Ce que je pense ...

    article,injustice,avortement,homophobie,euthanasie,monde,vie,mort,folie,bêtise,gouvernement,manifestations,partis,ignoranceSi mes aïeux voyaient ce qu’il se passe dans le monde, ils se retourneraient dans leur tombe. Mais quel est ce monde dans lequel nous vivons ?! Je me relis et je trouve cette phrase digne de mes grands-mères, parenthèse...

    La montée d’un parti d’ignorants car ignorés jusqu’à lors, l’extrême droite, des manifestations d’arriérés mentaux, prêchant la bonne parole au nom des fœtus, on régresse, l’homophobie contre les homosexuels, polémique qui n’est qu’en fait le reflet de leur propre dégoût de frustration. Comment peut-on se mêler des « affaires » des autres quand on voit des couples d’hétéros massacrer leurs propres enfants !!! Non, mais je rêve ? Hélas, non.

    C’est  pas fini, tous ces pisse-vinaigre, ne sachant plus pour qui voter,  traînants leur méchanceté, à gauche, au centre, à droite, puis extrême droite, pour finalement s’allier au banc des extrêmes-extrêmes droite. Ont-ils un cerveau ces gens -là ? J’en doute. Ce qui est effrayant,  c’est l’ignorance dont ils semblent faire preuve ; Rabelais disait très justement de l’ignorance qu’elle est mère de tous les maux, quelle justesse ! Tous ces néo-fascistes profitant de la crise pour brandir des étendards plus pourris les uns que les autres, que savent-ils de l’Histoire la plus horrible de l’humanité ? Ou préfèrent-ils bêtement la haine à l’entraide ? Comment des gens d’un âge avancé peuvent-ils adhérer à cela ???

    Ah, j’allais oublier, la cerise sur le gâteau, le droit à l’euthanasie… Je suis chrétienne, mais cela ne m’empêche pas de refuser la souffrance. Quand la douleur physique  fait de vos jours un enfer permanent et sans espoir, qu’attendent les malades à part s’endormir  à jamais ? Une autorisation ? Mais on est en 2014, et chacun a le droit de disposer de son corps, ou pardon, devrait être en droit, tout simplement.

    La réponse à tous ces sujets me semble si évidente que l’incompréhension me submerge, et me révolte dans un même temps.

    Mais, moi n’est pas le sujet. Il s’agit de Nous, les citoyens d’une France que je pensais libre avant que certains viennent ternir son image de libérale.

    Je nous souhaite malgré tout, un retournement de situation, et ce, le plus promptement possible, et pour finir, que la presse à scandale aille écrire leurs saloperies ailleurs !Le mal qu'ils font pour du blé me donne la nausée... Pour le coup, j’en deviendrais vulgaire, non, juste vraie.

     

    V.B