22.01.2012
Juste après...

18:31 Publié dans photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photo, soleil, coucher, nuages, couleurs, paysage |
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21.01.2012
Les dessus chics...
Je ne sais plus qui a dit que le plus beau moment de sa vie est celui que l’on n’a pas encore vécu. On ne saurait dire mieux ni plus juste... Tandis que je scrutais un ciel fébrile, j’attendais patiemment l’heureux évènement, l’augure se profilait dans ma tête depuis quelques instants, le soleil fusionnant avec la lumière obscure des nuages qui se balançaient selon le souffle du vent, me laissait supposer qu’un arc-en-ciel ne saurait tarder à faire son entrée sur le plus grand chapiteau, le toit de la planète. Je ne fus pas déçue, une écharpe de Vénus venait exhibait toute la splendeur du monde d’un bout à l’autre de sa majesté le ciel, il se présentait à moi avec des couleurs suspendues, celles que l’on n’a jamais vu. Tant de beauté me fascinât et me laissât sans voix, le temps de réaliser ce que les cieux m’offraient, quelque chose d’indicible, d’indescriptible, devant laquelle on ne peut que s’incliner, se taire même. Je reste infiniment troublée par la vision d’un spectacle aussi naturel que divin, rétines fusillées, dose d’adrénaline en faction, ce n’était rien d’autre que la magnifique écriture dont me faisait don de « supérieures instances », celles qui font que l’on reste bouche-bée, couleurs à jamais non élucidées, dossier classé sans suite. Un miracle de la vie, une beauté faraude et déclinée à l’infini. Quand Dieu dessine. De quoi se sentir minuscule face à un firmament, se servant des couleurs du temps pour écrire expressément au clair des teintes incroyablement uniques, le ciel est une ardoise magique. C’est un concerto pour personnes en manque de magnificence, esthètes, épicuriens, hédonistes, contemplateurs, simples spectateurs, oculistes, ophtalmologistes, chercheurs d’or à la chance pas ordinaire… Le monde entier aurait pu se prosterner aux pieds du Divin, cette scène me fait penser à une chanson très élégante, intitulée «Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve. « Over the raimbow, toujours plus haut, le soleil above, radieux », Serge Gainsbourg. L'instant appartient à cette phrase...
Ce fut des dessus chics. Très chics.
19:07 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ciel, nature, beauté, arc-en-ciel, écriture |
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Quand le ciel s'exprime...



18:00 Publié dans photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photo, arc-en-ciel, ciel, couleurs, art, nature |
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Dégradés.

17:09 Publié dans photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photo, ciel, couleurs, dégradé, rose |
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Roche

16:47 Publié dans photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photo, roche, couleurs, pierre, granit |
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20.01.2012
Passion.

Je ne saurais rester un jour supplémentaire sans prendre la plume et vous dire combien me rendent heureuse chacune de vos visites.
Je suis dans l’ambivalence de mes rêves, là où se révèle l’intensité de mes espérances fusionnelles. Il fait froid, très froid mais qu’importe le soleil s’exporte, come tout l’amour posé sur mon cœur dès le lever du jour. Au loin, je vois passer une belle, chevauchant un superbe cheval blanc, elle semble voler dans l’immensité de la plaine, cheveux aux vents, trot allongé, cadence superbe. Bientôt je serai à nouveau en selle, Gemini commence à s’impatienter et attends d’un sabot ferme le renouveau qu’apporte le printemps tant attendu. Le froid gèle tout sauf les cœurs purs, et les amours impromptues que provoquent les hasards de la vie. Je me remets toute entière à la lumière, celle que j’ai au fond des yeux lorsque je plonge mon regard dans le paysage, tout est à mon avantage. Le lierre grimpant et recouvrant chaque parcelle des écorces que les arbres leur offrent de la racine jusqu’à la cime, me laisse admirative. Tout est merveilleux, l’air pur, le sourire quotidien du paysan avoisinant la maison. Les chevaux attendent patiemment le retour du printemps toujours inattendu, ici le froid a ses quartiers. Les volutes de brouillard dansent tout autour de moi, et je danse avec elles. Aucun élément atmosphérique ne saurait me retenir à l’intérieur. La nature et encore la nature, verdoyante et rutilante le long des plaines, avec au second plan, les montagnes du Vercors. Le ciel est gris, le froid insiste, et moi, je persiste dans cet univers merveilleux des champs de blé et des rivières aussi claires que des fontaines d’eau pure. Je pars à la chasse aux images, je n’ai que l’embarras du choix. La moindre parcelle de terre regorge de beautés, obscures et lointaines, venant de la nuit des temps, dans un passé à jamais présent. Quand les bergers et les paysans étaient encore gagnants, c’était il y a cent ans. Le passé ne se lit pas, il fut, mais rien de plus diffus que des gargouilles recouvertes de rouille. Je me laisse prendre au jeu délicat des saisons et de leur oraison. Je navigue avec l’horizon. Tout est à moi, rien ne m’appartient, voilà le véritable sens de la vie. Et je valse avec l’infini.
19:04 Publié dans Articles, photos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : vie, passion, nature, gargouille, présent, passé, écriture, besoin |
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18.01.2012
Vue sur la plaine.

18:22 Publié dans photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photo, vue, sapin, soleil, ciel |
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17.01.2012
Absolument...
Je ne m’en lasse pas, irréductiblement, et jusqu’à la folie, l’Etude pour Piano, opus N°12, signé Chopin. Je monte et descends au rythme des notes effrénées, je suis happée, complètement absorbée par la résonance des accords très accordés. Je viens de nourrir les chevaux, il fait bon, le ciel est azuré, le soleil assuré, instant précieux de la vie qui va … bien. L’âme vagabonde, je susurre les mots que vous lisez ; je suis plus absente que jamais et pourtant bien là. Indescriptible bonheur où la solitude est un cadeau, un don de Dieu pour vous faire renaître à l’écriture, véhémente et parlante. La musique classique m’inonde de magie au bout des doigts. Tout mon être écrit, le corps tout entier gondolant à la cadence sublimée des notes de piano. Les Fa, les La, font des sauts, des sauts dur le Do… je m’abandonne entièrement au moment, je suis à la musique, je fais corps avec ce que j’écris comme dirait l’écrivaine Annie Ernaux. La vie danse et je suis son interprète, surprenante et surprise. Lorsque les mots se mêlent avec complaisance au son de la musique lyrique, ma vie est une chanson inconnue à laquelle tout s’additionne. Tout est léger, facile, aérien, le plaisir va et vient, il prend tout mon destin entre ses mains, tout n’est qu’effleurement, gracile je vole là-haut auprès d’un oiseau merveilleux. L’oiselet aux ailes délicates est un aigle, à la couleur inventée, aux tons nuancés. Soudain je me réinvente un morceau de vie, placé bien comme il faut, tout est à fleur de peau, très haut. Je suis le mouvement, me fonds dans le décor, un paysage avec vue imprenable sur le monde. Ma conception existentielle est factuelle, je ne rêve pas, lucidité enracinée, rien n’est espéré, à part la continuité de ce chemin qui me va comme un gant. L’association des éléments autour de moi fait que le cœur va, une osmose s’est glissée dans mon existence. Quelque chose de truculent, l’opposé de l’ostentatoire se lie à mes pleins et à mes déliés. Le merveilleux, le radieux, épithètes qui se complètent avec passion. Inspirer un air sain, user de l’ellipse si nécessaire pour ignorer le médiocre, et expirer le superflu, ne garder que le srict nécessaire. Une alliance superbe se forme dans ma tête, et me rend mon emblème. Celle de l’aisance verbale et d’un commun accord des vérités à bâbords.
Rien ne saurait troubler ce petit bout de vie, qui fait que tout vous sourit, on est bien, enfin, dans la bonne dimension et dans la bonne direction. Tout cela, loin très loin de la planète Terre, qui de plus en plus me désespère. Je fais dans l’autarcie. Quand la sérénité vous encense, ce n’est pas la peine de chercher le sens, il n’y a qu’à se laisser aller pour s’exprimer. Fluidité atmosphérique, j’aime donc je suis.
17:59 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : instant, vie, bonheur, sérénité, écriture |
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16.01.2012
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18:31 Publié dans vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : liszt, préludes, classique, musique, plénitude |
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14.01.2012
Coucher II

17:58 Publié dans photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photo, coucher, ciel, nuages, vue, panorama |
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Boule de feu

15:56 Publié dans peintures | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photo, nuages, air, ciel, paysage |
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12.01.2012
A coeur, et "à mains nues" Alina Reyes
Ne vous inquiétez pas Alina, ce que vous écrivez regorge de bontés et de don de soi, ce dont moi-même je ne serais pas capable. Que tous ceux qui vous critiquent, essaient au moins une fois d'en faire autant...
Je ne connais que trop la difficulté d'enfanter les mots... C'est le cas de le dire. Je lis votre livre, et j'apprécie beaucoup, il n'y a pas de surfait. Brut de pomme, voilà la sauvageonne qui tourbillonne...ra longtemps.
18:24 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alina, reyes, livre, écriture, dieux |
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Ode à la source.
17:42 Publié dans photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photo, couleurs, eaux, source, ondes, mousse |
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Action...
Certains moments de notre vie sont plus difficiles à vivre que d'autres, là-dssus, rien de nouveau sous le soleil, sauf que je nage en plein dedans. Je ne sais quoi écrire, inspiration qui soupire et par extension mal-être introduit dans le cœur et dans l’esprit. Mon âme, elle, reste intacte. Mois de janvier morose, fatigue chronique assurée. Mais…
Je revenais de ma promenade champêtre, juste une heure pour respirer à plein poumons l’air pur qui s’offre à moi. Les chemins boueux et escarpés, m’ont remis sur pieds. Alors je m’assoie, devant le clavier et je commence à taper sur les touches, il le faut, sinon, sensation d’étouffer, feu dans ma tête, tempête sur ma vie. Je signale au passage, qu’aucun fait particulier ne s’est produit. Tout est comme d’habitude. Peut-être trop. Petite flamme de mon moi profond, pas vraiment éteinte, alors ? Il est temps de se mettre au clavier comme un pianiste faisant ses gammes. Je le dois à mes visiteurs, et aussi à moi-même. Ne pas perdre l’estime de soi, pour continuer sur la route des bons sentiments, et se dire qu’après tout, d’autres souffrent beaucoup plus que soi. C’est peut-être la raison de ce mal-être intrinsèque. Trop de mauvaises nouvelles sur la planète terre, je suis fragile, jusqu’à l’autodestruction, mais non, ça c’était avant. Aujourd’hui le ciel est bleu, le soleil plus vaillant que jamais, mes animaux me rendent tout l’amour que je leur porte, mari impeccable. Donc, je n’ai qu’à sourire, allez, pendant que j’élucubre, je vais écouter un peu de belle musique, celle qui vous transporte, incandescente et lumineuse, besoin d’accords, de beaux accords. Brahms me tient compagnie. L’opus numéro 2 joué par Rubinstein reflète mon état, cette humeur qui me rend maussade. Ce qu’il y a de bien avec la musique classique, c’est qu’on ne s’attend jamais à ce qui va suivre, allegro, vivace, ou crescendo ?
Tout est beau, calme, silencieux, la vie est au repos. Les souvenirs de mes rêves sont encore là, je revois ma grand-mère chaque nuit, c’est terrible, mais c’est la vie, et c'est la seule que l’on nous propose. Infini, pas garanti du tout. Point final. Je me bats avec mes idées anthracite avant qu’elles ne soient complètement noires. Pas de désespoir, mon tour viendra. Voyez comme je suis mal, j’essaie de vous faire croire que je vais mieux, mais je ne sais pas mentir, pas même par omission !
Je me laisse porter, cadencée par le piano, avec ses bas, avec ses hauts. La maison sent bon le papier d’Arménie, son odeur est plus raffinée que celle de l’encens. Je suis moi, une parmi tant d’autres… Je passe sur l’Opus de Brahms, il n’est pas plus joyeux que moi. Jean-Sébastien Bach, voilà, c’est lui qu’il me faut. Clavecin, flûte traversière, violon, de la joie enracinée dans les siècles des siècles.
Je pense et repense à la vie, à la vieillesse si vulgaire, comme l’a dit une actrice, mais que peut-on faire ? Un jour ou l’autre, il faut laisser le temps et ses traces aller au gré de la vie. Ne pas se battre contre des moulins à vents, non, Don Quichotte était de la manche, moi je suis de Marseille. J’ai rêvé ma ville toute la nuit, lorsque je sortais tard, très tard dans la nuit, ivre d’enfers véritables… (Paradis artificiels). Elle a bien changé cette ville où je fus, où je grandis, je ne la regarde plus sous les mêmes cieux. Que reste t-il de tout ce qui fut mon enfance ? Des rues à l’odeur nauséabonde, là où les bobos ont fait leur nid. Je ne retournerai jamais habiter Marseille, fini, the end. Les souvenirs sont comme du bois mouillé, ils existent mais ne sont plus combustibles, ils ne se mêlent plus à ma mémoire. J’ai mis le feu à mes annales, j’ai dit que la vie c’était ici, dans la Drôme, magnifique contrée aussi sauvage que moi. Rude, mais belle, verdoyante, à souhait, programme bien-être assuré. Juste un effort et je souris, voilà, je ris même… Bach a ce pouvoir, ou est-ce l’écriture, le fait de me réinventer me fait avancer aussi vite que le vent, à la mesure du clavecin qui bat la chamade de mon coeur. Je suis heureuse, voilà, ce n’était pas plus compliqué. Il m’a fallu un peu de volonté, de jolies images devant mes yeux et un cœur battant au rythme de la musique. C’est le Brandebourg Concerto auquel je dois l’amélioration de mon humeur. Et puis ce pouvoir "orgasmique", celui des mots bien balancés, à mon humble avis, des phrases à croquer comme on croquerait dans la pomme interdite. Mais peut-être me trouverez-vous prétentieuse ? Que nenni ! Ce serait plutôt le contraire, mon mari me dit que je ne suis jamais sûre de moi, il a raison. Je ne suis que lorsque j’écris, lorsque je crée, je l’ai déjà dit. Imaginative, mon esprit embarrassé a disparu, je suis bien, vraiment bien, aucun besoin de s’en persuader. Je cesse un instant d’écrire, sors, embrasse mes peluches vivantes, elles semblent heureuses, je les aime, tout va mieux. Mon époux arrive avec un bouquet de fleurs à la main, il est merveilleux, autant que l’orchidée rose pale à l’anthère fuchsia, qu’il vient de m’offrir. Contempler les boutons de la plante jusqu’à la déhiscence. Oublier les côtés frustes de l’existence, avancer vers le bonheur, ouvrir les yeux, ouvrir son cœur, aimer la vie, aimer ceux qui n’ont de cesse de vous voir heureuse. Voilà ma chance, je la saisis, en plein vol, je caracole et cabriole vers la lumière bienveillante de tous ceux qui m’enchantent.
Nota bene : Mon époux a souhaité que je signe mes photos, mais l'art, tel qu'il soit, n'appartient à personne, donc, si elles sont publiées, c'est pour vous les faire partager...
16:57 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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10.01.2012
Quand la photo se fond dans la peinture.

18:52 Publié dans photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photo, tableau, nature, couleur, art, reflet |
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