17.04.2008

"Une femme comme il y a peu d'hommes" :

1385740760.jpgDaniele Sallenave narre avec dextérité comment Simone De Beauvoir vécut, dans les années 40 sa liberté de femme insoumise, son adoration pour les causes justes, et pour Jean-Paul Sartre, qu'elle idolâtrera jusqu'au jour de sa mort. Passionnant.

16.04.2008

"Sagan à toute allure" Marie -Dominique Lelievre

1296238357.jpg"Françoise avait des goûts de play-boy : gagner beaucoup d'argent et le dépenser avec la plus grande liberté, faire la fête, jouer, posséder des chevaux, des voitures, de belles femmes..."

12.04.2008

"Je hais les écrivains" Eric Momus

894168284.jpgEric Momus nous invite à la dérision littéraire, truculent!

"La poésie est toujours une question de tripes, mais à la mode de quand?" Jean L'Anselme

25.11.2007

De Kooning,vite Ph. Sollers

Willem De Kooning par Ph. Sollers

Peintre néerlandais, naturalisé américain 1904-1997

22f545912582854df2862e13ad05ce5b.gifMagnifique livre illustré de tableaux, sous l'oeil aiguisé de Solllers.

21.11.2007

"La guerre du goût" Ph. Sollers Extrait

ecb13e66d444f2456871f956e0df5771.jpg"Je n'aurais quant à moi, jamais pu écrire "Paradis, Femmes, Le coeur absolu, Les folies françaises, Le lys d'or, La fête à Venise, Le Secret, si je n'avais senti en permanence planer près de moi la main dégagée, active, cruelle et indulgente de Nietzsche."

20.11.2007

Goncourt 2007 "Alabama Song" Gilles Leroy

 Scott 8d83fb4b1f34ec79cbf3cfb26511544e.jpgFitzerald et Zelda : Les derniers romantiques

A travers Zelda, Gilles Leroy fait parler l'aventure amoureuse, décadante et littéraire de Scott Fitzerald. A lire absolument.

Une femme sous influence.

19.11.2007

"Rendez-vous" Christine Angot

140e74a7a8bfc36fc821f767321414a4.jpgQuatrième de couverture :

"Je connaissais Eric depuis un mois. Je l'avais déjà croisé, dans des bars de théâtre à la fin des spectacles, mais nous n'avions pas parlé, presque pas, rien. je l'avais vu jouer deux ou trois fois. C'était un acteur génial. Je le connaissais depuis un mois, mais j'avais commencé à entendre parler de lui six ans plus tôt. Des gens différents, dans les villes différentes, m'avaient rapporté avec des anecdotes toutes différentes : ah, tu sais, il y a Estenoza. Le message me revenait régulièrement aux oreilles, et ce qui était surtout étrange, par des sources vraiment différentes, sur plusieurs années. Et ce qui était encore plus étrange c'est qu'il m'avait à peine adressé la parole le jour ou il m'avait vue, une ou deux fois au cours de ces six années quand j'avais eu l'occasion de le croiser."

15.11.2007

Sollers, poète : extrait de Paradis 2

b444f44d6330a16e620eb8c95e44e495.jpg"(...) et puis tout change à nouveau calme plat sphère éclat transparence en haut des étoiles deux heures du matin je fais un signe de crois en traversant les rosiers du jardin plante des pieds nus pas de bruit surtout léger souffle retenu en soi loin de soi un signe de croix oui comme ça dans l'air noir couronnant le tout qui s'en va c'est le signe  qui va rester suspendu là maintenant pétales ici pas de doute bouche ouverte signature ouverte soleil coeur point coeur point de coeur crâné sous la croix et voilà tout se renverse d'un coup à nouveau le jour se lève enfin dans sa pointe océan poumons clé hautbois le bleu revient il revient le bleu pas croyable il est là buée dans le rouge en gris jeune en bas vox tubae vox suavi vox éclats petits mots mutants dans l'échelle et elle est là une fois encore dressée mon échelle bien légère et triste et bien ferme très joyeuse et vive et bien ferme veni sancte spiritus tempus perfectum tactus ciel et terre pleine de l'énergie en joie d'autrefois"

14.11.2007

"Eloge de l'infini", quatrième de couverture

7b645e6506261decf1c0fb02b2c63bf3.jpg"Tout l'art de la guerre consiste à manifester de la mollesse pour accueillir avec fermeté ; à montrer de la faiblesse pour faire valoir sa force ; à se replier pour mieux se déployer au contact de l'ennemi. Vous vous dirigez  vers l'ouest? faites semblant d'aller vers l'est ; montrez-vous  désunis avant de manifester votre solidarité ; présentez une image brouillée avant de vous produire en pleine lumière. Soyez comme les démons qui ne laissent pas de traces, soyez comme les démons qui ne  laissent pas de races, soyez comme l'eau que rien ne peut blesser. là où vous allez ; ce que vous dévoilez n'est pas ce que vous projetez, de sorte que nul ne peut connaître vos faits et gestes. frappant avec  la rapidité de la foudre, vous prenez toujours à l'improviste.

En ne rééditant jamais le même plan, vous remportez la victoire à tout coup. Faisant corps avec l'obscurité et la lumière, vous ne décelez à personne l'ouverture. C'est là, ce qu'on appelle la divine perfection."

Houai-nan-tse (IIème siècle av.J-C)

L'art de la guerre , Sun Tzu Extrait

c342659dea0d4884a991d2422ac868ac.jpgLa guerre au temps de Sun Tzu chapitre IV P.54

Pour apprécier l'originalité de la pensée de Sun Tzu, il est nécessaire de connaître ce en quoi, qualitativement, la guerre, aux V et VI èmes siècles diffère de ce qui était auparavant. Jusqu'aux environs de l'an 500 avant J-C., c'était dans un certain sens, un rituel. Des campagnes saisonnières étaient menées conformément à un code universellement admis. Les hostilités étaient interdites pendant les mois consacrés aux semailles et aux récoltes. En hiver, les paysans hivernaient dans leur hutte de terre ; il faisait trop froid pour se battre. en été, il faisait trop chaud. Tout au moins en théorie, la guerre était prohibée pendant les mois de deuil qui suivaient  la mort d'un seigneur féodal. au combat, il était interdit de frapper un homme qui n'était plus jeune ou de poursuivre un ennemi déjà blessé. Un souverain animé de sentiments humains s'abstenait de "massacrer les villes", d'"embusquer des armés" ou de "maintenir l'armée en campagne une fois la saison passée", un prince juste ne s'abaissait pas non plus à la duperie ; il n'exploitait pas déloyalement l'avantage qu'il pouvait avoir sur son adversaire.(...)

 

 

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