19.06.2008
QUITTE OU DOUBLE
Un jour ou l’autre il faut souffler
Sur La bougie du temps passé
Cette flamme allumée
Par nos promesses illuminées
Un jour ou l’autre sans s’essouffler
Il faut remettre au goût du jour
En usant d’un aller retour
Se remettre des jeux de dames
Sans tout en faire un drame
Un jour ou l’autre il faut sauter
Et en retombant de haut,
Sur la terre bien ancrée
Oublier tous ces mots
Ne plus les écouter
Les tuer même si il faut
A coups de couplets des plus solitaires
Revenir vivre sur terre
Et jouer son destin tel le malin
Décuplant son aura de satin
Sur un pied de guerre incertain et bien plus serein
Que de chimériques pensées même si, proches du divin
Un jour ou l’autre il faut survoler les terrains minés
Les ailes d’un temps conditionné d’un passé indéterminé
A l’exception de quelques secondes
Qui se consument à base de blondes
A la furieuse beauté inféconde
Laisser aller l’exactitude éphémère des choses
En échange de quelques sentiments bien placés et non conflictuels
Sur le terrain de nos vagues années aléatoires
Voir revenir au loin la maudite prose de ta vie d’artiste,
Surannée, irréelle et illusoire
Qui te talonne et insiste sans repos, nuit et jour, éternelle , presque infâme
Dans le sommeil des coups de lames,
Des le réveil des coups dans l’âme.
23:37 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : passé, poème, jour, promesses, mots
16.04.2008
Un seul regard pour deux
Un seul regard pour deux
Fait briller de mille feux
Les étoiles interstellaires
Nébuleuses du Mystère
Là, où je retrouve mes repaires
Mes amours et mes « j’espère »
Dans les chimères de cet amour flou
Je prends soin de l’éphémère pour me rapprocher de Nous
Eblouissantes écritures loin des éphémères déchirures
Je l’aime plus que ce que je ne respire
Et quand le ciel se déchire,
Que L’horizon se fuit, que l’azur s’assombrit
Sur le pont de ses soupirs, d’impures intentions
Font de ma vie une double déclaration
Il sait tout de moi et lit dans mes pensées
Ca vous parait très insensé, je sais, je sais…
Mais il est le dernier amour par mes jours condamnés
Chut, lui seul en mesure la portée.
Je passe ma vie à l’oublier et mon temps à y penser
Et si Je fais semblant de rire tout le temps
C’est juste une comédie de pacotille
Un mélange de folie raisonnée et démesurée
Que je signe avec un certain style,
Mais au sein de son arpège ,
Je ne connais de pires pièges.
12:59 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : regard, comédie, folie, style, poésie, art
15.04.2008
L'âme heureuse
Tes dons sacrés te sont consacrés
Annule tes jours en consumant tes nuits
Les mots te raisonnent à pas de velours
Entends l'amour te tourner autour.
12:37 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : âme, poésie, mots, don, sacré
14.04.2008
Le jardin de l'âme
Impossible douleur d’un jardin hurlant de saules pleureurs
Où de larmoyantes verdures font de la beauté une fêlure
Et laissant l’ombre éclairer le ciel d’un éternel été
Qu’il est doux et candide de s’apitoyer sur l’infernale aventure !
Limpides et cristallines émotions d’âmes impures
Dans le silence harmonieux d’un onirisme en fleur
Avec pour portrait l’infidèle nature du cœur
Qu’importe la douleur pourvu qu’en entier elle vous assaille
Que de votre vie elle fasse un feu de paille
En évitant les pièges d’un bonheur aléatoire
Et écumant votre arpège de fausses notes en vrais malaises
Qu’il est bon de succomber à l’ostentation de sa propre fadaise!
11:55 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, art, prose, jardin, âme
12.04.2008
Le coeur en avance
Même si entre elle et moi c’est aigre doux
Même si on oublie les billets doux
C’est mon amour sucré salé
Que je déguste à volonté
Ça vous parait presque insolent
De l’aimer tant précisément
Elle, mon idylle inachevée
Mon idole sacrifiée
Faudrait- il la déshabiller
Pour l’avoir toute, en vérité ?
Même si entre elle et moi c’est acidulé
Comme un bonbon elle fond dans ma bouche
Mon songe d’une nuit d’été n’est pas farouche
Je la croque tout en cadence
Et la savoure à distance
Les étoiles ne brillent
Que dans ses cheveux camomille
Toi, Eden mon caprice
Réceptrice de mes vices
Rester en vie pour toi, quel délice !
Elle n’est pas édulcorée
Il n’y a que du miel dans ses pensées
Depuis qu’elle a tapé à ma porte
Je n’ai pas trouvé d’antidote
Toi, Eden, mon unique mascotte.
12:56 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, prose, littérature, mascotte, eden
03.02.2008
Je me balance...
Je m’étais promis de ne jamais aimer qu’un homme à la fois
mais la vie me joue des tours et te voilà
Le verbe Aimer est devenu un rébus
et me voici le cœur nu
écoute ces mots tels qu’ils arrivent jusqu’à moi
écoute ces mots comme un sortilège
chanter mon cœur qui se noie dans ton cortège
sans artifice et sans piège
Dans les abysses de l’émoi
Je me balance au bout de ta musique
je suis l’ombre portée de tes notes électriques
J’envoie au ciel mes sentiments
Ils me collent au corps depuis si longtemps
Qu’ils retombent en scintillant
comme une pluie de diamants, dangereusement !
Avant que l’on s’enlace
avant que l’on se lasse
Laisse-moi juste une place
Un espace, une trace, quelque chose d’indélébile
De ton antre fertile
Je me balance au rythme de tes compositions
Je suis l’autre côté du miroir, loin des conventions
j’entends le son de ta voix
rien qu’un peu de toi
Chanter ces mots que je t’ai donnés comme une prière
Alors laisse leur le choix et parle moi d’éternité éphémère
Écoute pousser mes pleurs, juste le temps d’arroser mon cœur (de jardinière.)
20:35 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
29.01.2008
Ta fumée, Gitane
De sentiments qui s’attardent et te méprisent
Sur les chemins torturés non signalés
Où tu te pâmes jusqu’ à l’extase
Ta fumée gitane
De ton esprit rebelle et parfumé
A des senteurs musquées qui embrasent
Tes petits matins aux couleurs
De drames sertis de satin
Où tu vois approcher la peur
Tout doucement, te tendre la main
Satan fait son malinYa pas d’erreur, Lucifer n’est pas un Saint
L’envers de son je démasqué
Est l’univers de ton moi en panne
L’endroit de ton acte manqué qui te réclame
Ta fumée gitaneS’envoi en l’air et tu planes
Un arôme de plus qui enflamme
Les ailes noires du désespoir
D’une ex idole qui chante encore plus fort dans le noir
Le rideau est tiré et le sort qui t’accable
Joue à la roulette russe des illusions palpables
Dans tes longues soirées indésirables
Ta fumée gitane te réclame et te consume
Comme le brouillard un soir de pleine lune
Qui s’installe et enfume
Ton visage qui se noie dans la brume.
Ta fumée gitaneEst une vraie blonde famélique
Aux formes oblongues et magiques
À l’ombre de ton âme sans plus de flamme
Les sanglots abondent et te désarment
Car au fond de ses paroles vaines
Tes mots endorment toute la peine
Qui coule encore dans tes veines.
19:25 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.01.2008
Amoureux d'elle
Sa peau respire le vent du large
Celui qui balaie tout sur mon passage
Et ses cheveux blonds dans mon sillage
Forment les sillons de mon disque sans âge
Si je la connais par cœur
C’est que j’ai pris un risque
Celui de pénétrer son corps
Quand je lui ai caressé le dos
Elle m’a remis le La en cadeau
J’en ai fait une chanson à sensation
Elle et moi à l’unisson
R- Sa voix grave n’a rien de grave
Je suis le volcan, elle est la lave
Le mystère de l’amour fou qui résonne
De Nanterre à Lisbonne
C’est un écho lointain qui me foule
C’est pour ça que je l’aime loin des foules
Sa démesure et ses excès à toute allure
Sont des messages instantanés sans demi mesure
Sorte de cage dorée d’où elle décode
Les notes qui me désaccordent
Elle me garde bien au chaud
Le rythme dans sa peau.
Son souffle dans mon cou
N’est pas fait pour vous
Amoureux d’elle je le suis même au bord du vide
Et mon âme n’est plus avide, même si parfois je dérive
Elle jette sur mon moi, tous les feux qui désarment
Et m’attend sur l’autre rive, mon eau vive
Je garde son brasier en flamme et de grâce
Ne touchez pas à notre espace
Elle est le feu, je suis la glace
J’ai trouvé enfin ma place.
Amoureux d’elle comme un viol à tire d’elle
Je reste dans ses ailes et m’envole
Car je n’aime qu’elle,
Sans refrain ni couplet
Ma chanson est confidentielle
Je ne vis que pour elle, mon essentielle
J’ai posé ma bouche sur ses lèvres
Et depuis la fièvre ne connait pas de trêve
Dès que je touche à mon rêve.
17:00 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.01.2008
Un jour
Un jour, je repartirai
Pour ne pas sombrer ni, cesser d’exister
Libérée de toutes contraintes
Pour ne pas cesser d’être
Je m’en irai, poursuivre ma complainte
Et éviter l’ennui d’un sud qui pourrit
Pendant que la bêtise humaine, florissante, continuera sa survie ensoleillée et sans éclaircie
Je poursuivrai mon délit d’initiales
Et mon cœur se refera la malle
Alors adieu les idiots du village
Où les chasseurs font rage
Je quitterai mes attaches
Et les juges me traiteront de lâche.
14:10 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : exister, betise, sud, être, poésie
02.12.2007
LA NUIT
Dans l’énergie du silence
La nuit dévoile ses abscons
Abstraites émotions d’errance
Où les délices de mes abréactions
Font jaillir l’exquise extase
De mes écrits par le soir inspiré
Là, des bouquets de mots et de phrases
Surgissent au fil d’or par mon ego invité
Et je dresse des lettres
Pour voir s’évanouir l’ennui
Par des non-dits voir renaître
L’histoire de ma vie
Vénérables ombres vagabondes
Réveillant un sommeil paradoxal
Entre délire et réalité d’un monde
Hésitant entre obscurité sentimentale
Et lucidité vénale
De ma prose infernale.
11:20 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nuit, energie, silence







