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musique

  • Par la beauté du coeur Benjamin Biolay dépasse les frontières...Et voyage en classe affaires

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    L'album qui dépasse les frontières telle la bande originale d'un film pas encore sorti en salle

    Une claque infinie résonne comme une symphonie

    Biolay a pris les devants et il les garde  

    Cet album dont la musique vient de loin, des fins fonds de son âme   Biolay ça désarme

    Comme une braise qui jamais ne s'éteint   Une source intarissable   Un feu qui apaiserait de sa flamme les manques les plus tenaces au paradis des écorchés Biolay guérit les cœurs brisés  

    En écoutant les titres, les mélodies Nelson me reviennent et Biolay dégaine et tire à vue sans balle perdue

    Les accords font s'envoler les mots qui déciment les arbres millénaires sur la plus haute branche Biolay s'épanche

    Les chœurs se font l'écho d'un coeur qui vogue au vent mauvais   Le vent est meilleur depuis peu

    Il n'y a pas d'erreur Serge vous a bien passe le relais des immortels  

    De ceux qui dansent avec le ciel où les étoiles ne donnent que de bonnes nouvelles

    Celles de ceux qui ne sauront jamais à quel point leur œuvre sont une caresse auditive et Biolay danse sur la plus belle rive   La douceur de la brise sur la plus haute cime Biolay guérit de sa plume à titre posthume

    Biolay la bouche en cœur

    Le printemps est de rigueur.

     

    PS: "Pas sommeil", Comme un film qui défilerait devant moi, Biolay c'est épidermique.

  • "Palermo queens" Benjamin Biolay Ft Sofia Wilhemi

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    Sofia Wilhemi

    Deux mille ans que j'attendais ça rencontrer une fille comme toi mon amour

    Près des Mines de Salta il ne nous fallu qu'une heure et trois jours

    Deux mille ans que j'attendais ça qu'on me dise de tels mots d'amour

    Tu mets la barre un peu plus haut tu mets la barre toujours plus haut chaque jours

     

    Tu dis qu'on ne joue pas pour la même équipe

    Puis tu dis que je suis à la fois trop plouc et trop chic pour une fille comme toi

    Boum boum boum vamo ver el boum boum boum

    Reina de palermo queens

    Boum boum boum vamo ver el boum boum boum

    Reina de palermo queens

     

    Deux mille ans que j'attendais ça rencontrer ça une fille comme toi mon amour

    Je serai ta guenon crois moi je serai ta Chita mon amour chiquita chiquita chiquita

    Je serai ton Alexandri pourquoi pas ton magnolia  pour toujours

    Deux mille ans que j'attendais ça matin et soir et le midi mon amour

     

    Tu dis qu'on ne joue pas pour la même équipe

    Puis tu dis que je suis à la fois trop plouc et trop chic pour une fille comme toi

    Boum boum boum vamo ver el boum boum boum

    Reina de palermo queens

    Mi reina de palermo queens

     

    Sofia Wilhemi :

     

    Si me lo decía hace dos mil anos no lo creiria 

    cantando con un francés a cada dia

    mucho meno jund y arab y boum boum boum

    escribir canción con ando cerveza y coca cola con rhum

    le dice que le encanta cantar conmigo todo esta si ridículo

    le película te digo mi romántico que entente francés

    esta escuchándo te la veinte cuatro horas hasta el treinta y cuatro del mes

    me dice que estoy la reina de palermo queens

    yo le digo que no soy contenta que estoy actriz

    Si me lo decía hace dos mil anos  no lo  creiria 

    escuchando la mola que mene hasta al mi biolay terminaria

    me encanta estar su reina de palermo queens !

    Le parecía que absolutamente todo es posible in paris...

    Todo es posible en Paris ?

     

    Ok mais Tu dis qu'on ne joue pas pour la même équipe

    Puis tu dis que je suis à la fois trop plouc et trop chic pour une fille comme toi

    Boum boum boum vamo ver el boum boum boum

    Reine de palermo queens

    Boum boum boum vamo ver el boum boum boum

    Reina de palermo queens

     

    Boum boum boum vamo ver el boum boum boum

    Boum boum vamo ver el boum boum boum

    Boum boum vamo ver el boum boum boum

     

     

    Paroles retranscrites par Valérie Bergmann

     

  • Le retour ...

    C'est le moment le pire

    c'est l'instant Biolay

    C'est l'attrait du scribe

    Et de ses  pensées 

     

     

     

     

  • Quand un ersatz de Biolay me tape sur les nerfs...

    La fois de trop. Depuis quelques mois, un jeune homme au style aussi étudié que ses textes " savement" retranscrits si je puis dire, essaie de nous faire du  Benjamin Biolay et tente en vain de se frayer un chemin dans un domaine réservé  car comme le mot l'indique, l'espace est déjà pris,  et difficilement atteignable  puisque déjà atteint avec panache. Aujourd'hui, à nouveau en première ligne sur Deezer, voici  Le Noiseur, avec un album "Tourisme sexuel ou Sexual Tourism", ça sonne mieux en anglais , entre parenthèses,  dénué de tous sens artistique car c'est juste de la contrefaçon  qui  revient jouer avec mon nerf auditif. Je ne voulais pas en parler, trouvant cela tellement affligeant et pathétique.

    "Le Noiseur "ne cherche querelle qu'à lui- meme en essayant de faire de la musique à la manière de ... Le langage et les formulations ne sont que des para phrases et des synonymes des textes de Biolay.  Exemple: on ne roule plus dans une " Merco Benz", mais dans une "Anglaise automatique" ! Un autre titre plus tard, l'hôtel Bristol est remplacé par le Westminster !!! ...et c'est comme ça tout le long de l'album ! On vouvoie à la manière de BB, (c'est plus sensuel), dans un de ses fameux titres, on emploie le terme "Négatif", titre phare de Biolay, à une autre sauce, et les accords nous font vaguement penser à d'illustres compositeurs, mais sans le talent !!! Allons, un peu de créativité serait de mise, cher Noiseur, et si vous avez une identité musicale, je suis toute ouïe !  Sans rancune.

  • Christine, THE Queen ! Et les autres ...

    Il est de ces moments dans une vie, qui viennent tout faire chavirer. Vous étiez bien tranquille, installée dans vos classiques des années 90. Puis un soir d'été, vous voilà sur les gradins des arènes de Nîmes, lieu ô combien mythique, où le son explose comme un bonbon acidulé à l'arôme d'un fruit qui vous étiez jusque là inconnu et dont vous adorez le nouveau goût car il vous donne le frisson des heures durant. Sauf, que ce concert là, s'il y en avait un à ne pas manquer, c'était bien celui ci ! 

    D'abord, Benjamin Clémentine au piano, venu nous parler de Nemesis, la déesse égyptienne de la colère, qui fait "Hum, hum, hum, "bref, ça zazouille à mort, histoire de vous mettre en condition (très bonne). Puis on monte le son et les paroles en français de la haute variété française arrivent en rafales, sans que l'on en ait oublié un mot : Daho is back ! Waow : les mots pour le dire vous reviennent comme un boomerang... Merci Serge Gainsbourg ! De là haut, il voit tout, (dernière nouvelle des étoiles)! Des souvenirs comme si on y était, où? Mais au Paradis bien sûr ! Non, je n'ai rien oublié, ça chante et ça danse et les meilleurs titres de son répertoire sont au rendez vous. Le premier jour du reste de ma vie, en relief, pendant plus d'une heure. Magie du temps qui a passé et qui revient vous titiller. 

    Puis, Etienne sort de la scène, tout s'éteint, l'ambiance est là, ça commence à s'impatienter au sein des arènes, en haut, en bas, sur les côtés, on crie, on fait la ola, plusieurs fois, c'est qu'Elle se fait désirer la Petite, (même si elle déjà a tout d'une grande), Elle a le temps, ça tombe bien nous aussi ! Voilà 10 000 âmes musicales, réunies sous le plus grand chapiteau du monde. La température caniculaire de la journée a laissé la place à une légère brise, idéale. Moment d'exception où je ne suis plus vraiment là, mais tout en haut, dans l'espace, au dessus du ciel, comme si je pressentais la suite...

    La pression s'intensifie, je sens le délire monter et les arènes finissent de se remplir. la tension est à son comble. On crie, on l'appelle. mais QUI ça ? Mais la nouvelle déesse de l'électro et de la danse ! Christine and the Queens. Tout s'éteint. Ambiance surchauffée. Les musiciens arrivent, puis c'est le tour des danseurs, tout s'éclaire, Elle est là. Elancée et menue, vêtue de noir, androgyne, étoilée, "classieuse,", brillante, sexy en diable... Belle. Les oreilles et les yeux goutent à l'extase. Elle entonne "Starshipper", un de ses derniers titres qui cartonnent sur Deezer, ça balance grave, écran géant au cas où on ne la verrait pas !!! Mais elle occupe tout  l'espace, la scène est à Elle. Le visage est étoilé, la bouche rouge baiser, et des paillettes plein les poches qu'elle envoi aux fans. Un peu plus tard, elle offrira des fleurs, un bouquet à l'attention de son public, car elle est comme ça Christine : généreuse ! A star is born? Un renouveau dans l'ère musicale. Je suis subjuguée, d'ailleurs tout le monde l'est... C'est presque trop, trop de bon son, voix ultra placée, chorégraphie juste parfaite. Inspiration : Christophe, Mick Jagger, Michael Jackson garantie). On est dans la cour des grandes. Très grande."Ce soir, Vous pouvez être qui vous voulez"... Elle demande des prénoms, les chante avec une résonnance de folie, quelle voix ! Et ses pas de danse qui nous rappellent quelqu'un, un nommé Michael Jackson, vous voyez le niveau ? C'est si beau, c'est grand, que dis-je ? Grandiose ! Une heure et demie de pur bonheur. Je voudrais arrêter le temps... Le temps de lui dire qu'elle est juste géniale, que j'ai hâte d'écouter son prochain album. Le Talent est bien là. J'ai confiance...

    MERCI CHRISTINE !!! See you soon... J'allais oublier, nées le même jour... Petit Gémeaux, j'avais deviné !

    Désolée de la mauvaise qualité des photos... 

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  • Je dois dire que...

    Pour plus de clarté à propos de ce blog, et afin qu'il continue d'être d'actualité, puisque n'ayant plus la moindre inspiration et ce depuis quelques mois, j'ai choisi de vous faire partager ou découvrir ce qui me ressemble,  ce qui me plait tout simplement... Mes humeurs, mes coups de gueule, mes coups de coeur...


  • Beautés plurielles, chef d'oeuvre éternel, sous le ciel vénitien...

    Décidemment le temps et le climat influaient sur la spécificité de mon humeur, de mes tumultes et  de  leur résonnance. Il était une fois un regain de froid et d’hiver, où la volupté du soleil chaleureux s’était à nouveau assoupie. Le gris du ciel ne m’inspirait point. Des images des couleurs, des tableaux, quelques illustrations, ou  dessins, rendraient à mon âme tout le lyrisme nécessaire à la sublimation de l’art. Je pensai alors à Venise, à ce voyage immobile où quelques peintres m’attendaient dans les couloirs du temps, au détour du palais Sagredo  ou de l’église Saint Aloise à la magie de fresques superbement éclairées. Tout ceci vous transportait dans différentes époques, au début du vingtième siècle, époque néo byzantine, où Klimt colorait ses femmes sublimes, telles que Judith ou Salomé. La luxuriance de l’Orient se mariait avec l’occident, tambour battant, c’était le rendez-vous des turbulences artistiques, magiques et passionnées. Tel mon cœur saturé de petits bonheurs en grandes espérances, je suivais à la trace ces richesses d’un autre temps, je remontais les chemins de traverse, arpentant les rues vénitiennes où des siècles d’histoire se cachaient au détour d’une Transfiguration leTitienne,  autre lieu, autres temps, autres vies. Comment résister à un Casanova démasquant ce site à l’onde imperturbable, ou un Carpaccio, un Antéchrist à Torcello, figures emblématiques vénitiennes.

    Tous ces trésors cachés, il fallait les percevoir, les chercher, puis les admirer. Le Palais des Doges, vu de nuit, dont la lumière ocre et dorée se confondait majestueusement au son du clavecin d’un prélude de Vivaldi. Infiniment et pour longtemps. Les moments les plus fabuleux avaient leur lieu, et cet endroit là, résonnait dans ma tête, le cœur aux couleurs secrètes se déféraient au fil des gravures que j’avais sous les yeux. La casa Torres, conçue dans les années 1910, résurgence d’une inspiration nouvellement évoquée. Un concerto de Vivaldi, Goldoni l'élève à l'insolence certaine, la gravité de la musique de Monteverdi, ou bien celle de Da Ponte et Les noces de Figaro, Mozart n’est pas bien loin.

     Véronèse dit un jour : « Nous les peintres, nous prenons les libertés que prennent les poètes ou les fous. » Cette sentence résume bien des textes descriptifs. « La Montée au Calvaire » du Tintoret, La conquête de San Rocco, tout n’est qu’opulence à La Scuola Grande di San Rocco. Autre temps, autre époque, autres amours, qu’il suffit de faire résonner, revivre de temps en temps, quand les périodes maussades viennent  refaire surface, se plonger dans les eaux troublées d’une Venise grandiose, et pourquoi pas s’y noyer si nécessaire, pourvu que l’on soit ressuscité par la  grandeur et la candeur de tous ces chefs-d’œuvre, qui  ne nous laisseront jamais disparaître de la surface des art mateurs. "Vedere Venizia e morire"...

    Bon voyage à la faveur de la sérenissime…

     

     "Déploration du Christ" Le Tintoret (clair-obscur)

     

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