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" L'Art est long et le Temps est court" Baudelaire - Page 82

  • Citation :

    "La poésie en vers libres, c'est comme jouer au tennis sans filet".

    Robert Frost

  • Le jardin de l'âme

    Impossible douleur d’un jardin hurlant  de saules pleureurs

    Où de larmoyantes verdures font de la beauté une fêlure

    Et  laissant l’ombre  éclairer le ciel d’un  éternel été

    Qu’il est doux et candide de s’apitoyer sur l’infernale aventure !

    Limpides et cristallines émotions d’âmes impures

    Dans le silence harmonieux  d’un onirisme en fleur

    Avec pour portrait l’infidèle nature du cœur

    Qu’importe la douleur  pourvu qu’en entier elle  vous assaille

    Que de votre vie elle fasse un feu de paille

    En évitant les pièges  d’un  bonheur aléatoire

    Et écumant votre arpège de fausses notes en vrais malaises

    Qu’il est bon de succomber à l’ostentation  de sa propre fadaise!

     

  • Francis Picabia a dit :

    "Quand j'ai fumé des cigarettes, je n'ai pas pour habitude de garder les mégots."

  • Le coeur en avance

     

    Même si entre elle et moi c’est aigre doux

    Même si on oublie les billets doux

    C’est mon amour sucré salé

    Que je déguste à volonté

    Ça vous parait presque insolent

    De l’aimer tant précisément

    Elle, mon idylle inachevée

    Mon idole sacrifiée

    Faudrait- il  la déshabiller

    Pour l’avoir toute, en vérité ?

    Même si entre elle et moi c’est acidulé

    Comme un bonbon elle fond dans ma bouche

    Mon songe d’une nuit d’été n’est pas farouche

    Je la croque tout en cadence

    Et la savoure à distance

    Les étoiles ne brillent

    Que dans ses cheveux camomille

    Toi, Eden mon caprice

    Réceptrice de mes vices

    Rester en vie pour toi, quel délice !

    Elle n’est pas édulcorée

    Il n’y a que du miel dans ses pensées

    Depuis qu’elle a tapé à ma porte

    Je n’ai pas trouvé d’antidote

    Toi, Eden, mon unique  mascotte.

  • "Je hais les écrivains" Eric Momus

    894168284.jpgEric Momus nous invite à la dérision littéraire, truculent!

    "La poésie est toujours une question de tripes, mais à la mode de quand?" Jean L'Anselme

  • Ici, la clé de la vérité :

    Le bonheur est à ceux qui se suffisent à eux-mêmes.
    Aristote

     

  • Craine's blog : humour, humeur, passion, écriture et le reste

    http://crainesblog.blogspot.com/

  • Ma citation

    "¨Pour éteindre un feu de pailles, quelques larmes feront l'affaire!"

  • Bouguereau, Artiste peintre français du XIXeme

    da6800c4ba0ddb1ebc065b79940e18ec.gif17d20ff091ba3e718cf485b3788f5010.gif4845ffad85e4c0be1a2642ce79079ec4.gifcd9c25f0ff3587795e7c7dfbdf3f4e92.gif45fdfeaf387aa0b8d688b0b5dadf5b99.gife02c49bdf6dfe2a8ef15c95179e6ab99.gifPeintre français du XIX eme siecle, natif de la Rochelle. 1825-1905

  • Je me balance...

    Je m’étais promis de ne jamais aimer qu’un homme  à la fois

    mais la vie me joue des tours et te voilà

    Le verbe Aimer est devenu un rébus

    et me voici le cœur nu

    écoute ces mots tels qu’ils arrivent jusqu’à moi

    écoute ces mots comme un sortilège

    chanter mon cœur qui se noie dans ton cortège

    sans artifice et sans piège

    Dans les abysses de l’émoi

    Je me balance au bout de ta musique

    je suis l’ombre portée  de tes notes électriques

    J’envoie au ciel mes sentiments

    Ils me collent au corps depuis si longtemps

    Qu’ils retombent en scintillant

     comme une pluie de diamants, dangereusement !

    Avant que l’on s’enlace

    avant que l’on se lasse

    Laisse-moi  juste une place

    Un espace, une trace, quelque chose d’indélébile

    De ton antre fertile

    Je me balance au rythme de tes compositions

    Je suis l’autre côté du miroir, loin  des conventions

    j’entends le son de ta voix

    rien qu’un peu de toi

    Chanter ces mots que je t’ai donnés comme une prière

    Alors laisse leur le choix et parle moi d’éternité éphémère

    Écoute pousser mes pleurs, juste le temps d’arroser mon cœur (de jardinière.)

  • Sacha Guitry :

    "Si ceux qui disent du mal de moi savaient  exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien d'avantage"

  • William Blake :

    "LA CULTURE TRACE DES CHEMINS DROITS; MAIS LES CHEMINS TORTUEUX SANS PROFIT SONT CEUX-LA MEMES DU GENIE".

  • Ta fumée, Gitane

    Est une fausse brune qui se farde de blondeurs exquises

    De sentiments qui s’attardent et te méprisent

    Sur les chemins torturés non signalés

    Où tu te pâmes jusqu’ à l’extase

    Ta fumée gitane

    De ton esprit rebelle et parfumé

    A des senteurs musquées qui embrasent

    Tes petits matins aux couleurs

    De drames sertis de satin

    Où tu vois  approcher la peur

    Tout doucement,  te tendre  la main

    Satan  fait son malin

    Ya pas d’erreur, Lucifer n’est pas un Saint

    L’envers de son je démasqué

    Est l’univers de ton moi en panne

    L’endroit de ton acte manqué qui te réclame

    Ta fumée gitane

    S’envoi  en l’air et tu planes

    Un  arôme  de plus qui enflamme

    Les ailes noires du désespoir

    D’une ex idole qui chante encore plus fort  dans le noir

    Le rideau est tiré  et le sort qui t’accable

    Joue à la roulette russe des illusions palpables

    Dans tes longues soirées indésirables

    Ta fumée gitane  te réclame et te consume

    Comme le  brouillard un soir de pleine lune

    Qui s’installe et enfume

    Ton visage qui se noie dans  la brume.

    Ta fumée gitane

    Est une vraie blonde famélique

    Aux  formes oblongues  et magiques

     À l’ombre de ton âme sans plus de flamme

    Les sanglots abondent et te désarment

    Car au fond de ses paroles vaines

    Tes mots endorment toute la peine

    Qui coule encore dans tes veines.

  • Jim Morrisson :

    02b5001e9b94f30c8f6eb6833447cbae.jpg"Quand les portes de la perception seront nettoyées, les choses apparaîtront comme elles le sont vraiment".

  • Amoureux d'elle

    Sa peau respire le vent du  large

    Celui qui balaie tout sur mon passage

    Et ses cheveux blonds  dans mon sillage

    Forment les sillons de mon disque sans âge

    Si je la connais par cœur

    C’est que j’ai pris un risque

    Celui  de pénétrer  son corps

    Quand je lui ai caressé le dos

    Elle m’a remis le La  en cadeau

    J’en ai fait une chanson à sensation

    Elle et moi à l’unisson

    R- Sa voix grave n’a rien de grave

    Je suis le volcan, elle est la lave

    Le mystère  de l’amour fou qui résonne

    De Nanterre à Lisbonne

    C’est un écho lointain qui me foule

    C’est  pour ça que je l’aime  loin des  foules

    Sa démesure et ses excès à toute allure

    Sont des messages instantanés sans demi  mesure

    Sorte de cage dorée d’où elle décode

    Les notes qui  me désaccordent

    Elle me garde bien au chaud

    Le rythme dans sa peau.

    Son souffle dans mon cou

    N’est pas fait pour vous

    Amoureux  d’elle je le suis même au bord du vide

    Et mon âme n’est plus avide, même si parfois je dérive

    Elle jette sur mon moi,  tous les feux qui  désarment

    Et m’attend sur l’autre rive, mon eau vive

    Je garde son brasier en flamme et de grâce

    Ne touchez pas à notre espace

    Elle est le feu, je suis la glace

    J’ai trouvé enfin ma place.

    Amoureux d’elle comme un viol à tire d’elle

    Je reste dans ses ailes et m’envole

    Car  je n’aime qu’elle,

    Sans refrain ni  couplet

    Ma chanson est confidentielle

    Je ne vis que pour elle, mon essentielle

    J’ai posé ma bouche sur ses lèvres

    Et depuis  la fièvre ne connait pas de trêve

     Dès que je  touche à mon rêve.