"La poésie en vers libres, c'est comme jouer au tennis sans filet".
Robert Frost
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"La poésie en vers libres, c'est comme jouer au tennis sans filet".
Robert Frost
Impossible douleur d’un jardin hurlant de saules pleureurs
Où de larmoyantes verdures font de la beauté une fêlure
Et laissant l’ombre éclairer le ciel d’un éternel été
Qu’il est doux et candide de s’apitoyer sur l’infernale aventure !
Limpides et cristallines émotions d’âmes impures
Dans le silence harmonieux d’un onirisme en fleur
Avec pour portrait l’infidèle nature du cœur
Qu’importe la douleur pourvu qu’en entier elle vous assaille
Que de votre vie elle fasse un feu de paille
En évitant les pièges d’un bonheur aléatoire
Et écumant votre arpège de fausses notes en vrais malaises
Qu’il est bon de succomber à l’ostentation de sa propre fadaise!
"Quand j'ai fumé des cigarettes, je n'ai pas pour habitude de garder les mégots."
Même si entre elle et moi c’est aigre doux
Même si on oublie les billets doux
C’est mon amour sucré salé
Que je déguste à volonté
Ça vous parait presque insolent
De l’aimer tant précisément
Elle, mon idylle inachevée
Mon idole sacrifiée
Faudrait- il la déshabiller
Pour l’avoir toute, en vérité ?
Même si entre elle et moi c’est acidulé
Comme un bonbon elle fond dans ma bouche
Mon songe d’une nuit d’été n’est pas farouche
Je la croque tout en cadence
Et la savoure à distance
Les étoiles ne brillent
Que dans ses cheveux camomille
Toi, Eden mon caprice
Réceptrice de mes vices
Rester en vie pour toi, quel délice !
Elle n’est pas édulcorée
Il n’y a que du miel dans ses pensées
Depuis qu’elle a tapé à ma porte
Je n’ai pas trouvé d’antidote
Toi, Eden, mon unique mascotte.
Eric Momus nous invite à la dérision littéraire, truculent!
"La poésie est toujours une question de tripes, mais à la mode de quand?" Jean L'Anselme
Le bonheur est à ceux qui se suffisent à eux-mêmes.
Aristote
"¨Pour éteindre un feu de pailles, quelques larmes feront l'affaire!"
Peintre français du XIX eme siecle, natif de la Rochelle. 1825-1905
Je m’étais promis de ne jamais aimer qu’un homme à la fois
mais la vie me joue des tours et te voilà
Le verbe Aimer est devenu un rébus
et me voici le cœur nu
écoute ces mots tels qu’ils arrivent jusqu’à moi
écoute ces mots comme un sortilège
chanter mon cœur qui se noie dans ton cortège
sans artifice et sans piège
Dans les abysses de l’émoi
Je me balance au bout de ta musique
je suis l’ombre portée de tes notes électriques
J’envoie au ciel mes sentiments
Ils me collent au corps depuis si longtemps
Qu’ils retombent en scintillant
comme une pluie de diamants, dangereusement !
Avant que l’on s’enlace
avant que l’on se lasse
Laisse-moi juste une place
Un espace, une trace, quelque chose d’indélébile
De ton antre fertile
Je me balance au rythme de tes compositions
Je suis l’autre côté du miroir, loin des conventions
j’entends le son de ta voix
rien qu’un peu de toi
Chanter ces mots que je t’ai donnés comme une prière
Alors laisse leur le choix et parle moi d’éternité éphémère
Écoute pousser mes pleurs, juste le temps d’arroser mon cœur (de jardinière.)
"Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien d'avantage"
"LA CULTURE TRACE DES CHEMINS DROITS; MAIS LES CHEMINS TORTUEUX SANS PROFIT SONT CEUX-LA MEMES DU GENIE".
De sentiments qui s’attardent et te méprisent
Sur les chemins torturés non signalés
Où tu te pâmes jusqu’ à l’extase
Ta fumée gitane
De ton esprit rebelle et parfumé
A des senteurs musquées qui embrasent
Tes petits matins aux couleurs
De drames sertis de satin
Où tu vois approcher la peur
Tout doucement, te tendre la main
Satan fait son malinYa pas d’erreur, Lucifer n’est pas un Saint
L’envers de son je démasqué
Est l’univers de ton moi en panne
L’endroit de ton acte manqué qui te réclame
Ta fumée gitaneS’envoi en l’air et tu planes
Un arôme de plus qui enflamme
Les ailes noires du désespoir
D’une ex idole qui chante encore plus fort dans le noir
Le rideau est tiré et le sort qui t’accable
Joue à la roulette russe des illusions palpables
Dans tes longues soirées indésirables
Ta fumée gitane te réclame et te consume
Comme le brouillard un soir de pleine lune
Qui s’installe et enfume
Ton visage qui se noie dans la brume.
Ta fumée gitaneEst une vraie blonde famélique
Aux formes oblongues et magiques
À l’ombre de ton âme sans plus de flamme
Les sanglots abondent et te désarment
Car au fond de ses paroles vaines
Tes mots endorment toute la peine
Qui coule encore dans tes veines.
"Quand les portes de la perception seront nettoyées, les choses apparaîtront comme elles le sont vraiment".
Sa peau respire le vent du large
Celui qui balaie tout sur mon passage
Et ses cheveux blonds dans mon sillage
Forment les sillons de mon disque sans âge
Si je la connais par cœur
C’est que j’ai pris un risque
Celui de pénétrer son corps
Quand je lui ai caressé le dos
Elle m’a remis le La en cadeau
J’en ai fait une chanson à sensation
Elle et moi à l’unisson
R- Sa voix grave n’a rien de grave
Je suis le volcan, elle est la lave
Le mystère de l’amour fou qui résonne
De Nanterre à Lisbonne
C’est un écho lointain qui me foule
C’est pour ça que je l’aime loin des foules
Sa démesure et ses excès à toute allure
Sont des messages instantanés sans demi mesure
Sorte de cage dorée d’où elle décode
Les notes qui me désaccordent
Elle me garde bien au chaud
Le rythme dans sa peau.
Son souffle dans mon cou
N’est pas fait pour vous
Amoureux d’elle je le suis même au bord du vide
Et mon âme n’est plus avide, même si parfois je dérive
Elle jette sur mon moi, tous les feux qui désarment
Et m’attend sur l’autre rive, mon eau vive
Je garde son brasier en flamme et de grâce
Ne touchez pas à notre espace
Elle est le feu, je suis la glace
J’ai trouvé enfin ma place.
Amoureux d’elle comme un viol à tire d’elle
Je reste dans ses ailes et m’envole
Car je n’aime qu’elle,
Sans refrain ni couplet
Ma chanson est confidentielle
Je ne vis que pour elle, mon essentielle
J’ai posé ma bouche sur ses lèvres
Et depuis la fièvre ne connait pas de trêve
Dès que je touche à mon rêve.