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amour - Page 5

  • Gem, j'aime!!!

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  • "L'Amitié est la forme éthique de l'Eros" Francesco Alberoni

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    Saint-Rémy de Provence, superbe village occitan aux accents de Frédéric Mistral

  • Gustave Klimt -1862-1918- Art contemporain :

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    Restreindre l’artiste est un crime. C’est assassiner la vie en germe. Egon Schiele

  • F.Scott Fitzerald Gatsby le Magnifique 1931 :

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    Après la seconde guerre mondiale, dans une Amérique décadante, le krach boursier en filigrane, l'histoire d'amour destructrice entre Gatsby et Daisy, celle par qui le scandale arrivera...
    Livre culte du XXème siècle de la littérature américaine, écrit en 1931.

  • ECLATS DE TOI

    Des éclats de toi se fondent dans des larmes de joie

    L’art et la matière, ce que tu sais faire de mieux

    Dans L’or et la manière, tu t’inspires dans le  fond de mes yeux

    Que tes jeux pernicieux revêtissent mon âme bleue camaïeu

    A chaque battement docile

    De deux cœurs en exil

    Nos vies se déshabillent, se mettent à nue

    Aussi élevés qu’un pied d’estal

    A l’article de l’amour, toujours

    Poursuivant des contre- allées

    Pour te retrouver enfin sur d’autres contrées

    Toujours à l’article de l’amour

    Préférant les détours aux lignes déjà tracées

    Toi, comme seul recours

    Moi, comme seul amour

    Quel est cette ombre sur mes jours défiant toutes lois obsolètes

    Attendre juste un geste de toi, perdu dans ma mémoire refusant la défaite

    Car je sais que l’Amour fusionnel est éternellement à la fête

    Et le temps ne suffira pas à l’oubli

    Rampant sur mes écrits, je sais qui je suis.

     

     

     

  • Les mots doux :

    Un peu d’orgueil pour avancer

    Sur le recueil de tes pensées

    Les mots armés comme  des couperets

    Dansent une folle nuit d’été

    Les mots armés sortent le soir

    Te redonner un peu d’espoir

     

    Chaque lettre que tu dessines

    S’accordent à valser sur les  rimes

    Que tu gardais pour elle en prime

    De peur qu’elle ne s’abîme

    Rêvant de folies, la garder en otage

    Épris  à en faire naufrage

     

    Le papier comme seul allié

    Recyclera ta destinée

    On ne fait pas de gaspillage

    Quand on voyage entre les âges

    Et que tournent les pages

    Le papier comme seul support

    Emmènera tes vers à bon port

    Et c’est un style haut entre les doigts

    Que l’écriture fait sa loi

    Loin de la vie, de ses tortures

    Loin de la vie, de ses blessures

    On l’appelle Dame Littérature

     

    Un peu d’orgueil pour continuer

    Et tu effeuilles des pétales de roses

    Celles qui  s’étalent sur ta prose

    Les lettres ont quitté l’alphabet

    Pour arriver jusqu’à tes pieds

     

     

    A tes genoux, des billets doux

    Voilà la déclaration d’un fou d’amour

    Voilà la déclaration d’un amour fou.

     

     

  • Positive, zéro :

     Positive zéro, les mots inversés

    Positive, séro,  le gros lot elle a touché

    Le corps a ses remords

    Même si le cœur les ignore

     

    Positive, séro, attention défaut capital

    Exécution morale

    Peine exemplaire d’une situation ordinaire

    On n’est jamais  volontaire 

    Mettre du cœur à l’ouvrage :

    Là, elle fait un carnage

    Car c’est toujours à ses dépens

    Que l’on voyage dans son sang

     

    Périlleux naufrage d’une mort annoncée

    Efforts à volonté d’une femme pressée

    Dans son corps de voir s’agiter

    Des défenses tant désirées

    En  dépenses improvisées

    De quelqu’un qui a plus de cœur

    Que le plus grand des défenseurs

     

    Positive, séro, attention  vampire infernal

    Positive séro d’un empire vénal

    Pour une mort inachevée,

    Symphonie à l’issue fatale

    Amor, amor mais pas trop

    Amor amor , trop point n’en faut

    Pour vivre la tête hors de l’eau

     

    Positive, zéro, l’erreur est inhumaine, faut croire

    Un virus n’a jamais de peine à voyager dans le noir

    Positive, séro,  changer de système solaire

    La nuit,  le jour, cap solitaire

    A l’horizon, vie éphémère

     

    Sang interdit dans ses veines sacrifiées

    Elle s’en remet à Dieu ou à ses Saints

    Reculer l’échéance, à défaut d’avoir de la chance

    Vivre à cent à l’heure une vie à toute allure

    Sans jamais dire à toute à l’heure.

     

    Vivre malgré les vingt ans  procurés  et les pleurs sanctifiés.

    Toutes ses années de survie, c’est là sa vraie vie,

    Elle fait son bilan sans gain

    Histoire de voir si tout va bien

    Elle gagne à chaque fois

    L’ordonnance éditée par le roi

    C’est toujours lui qui fait ses choix.

     

    Positive zéro, moral à fleur de peau

    Positive séro, là, signal lumineux

    Héros fragile, sacrifice inutile.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Ma citation :

    Belle_de_jour_i0bis.jpg"Parlez d'éphémère à un homme, il vous parlera d'éternité". VB

  • Pensée :

    Le corps, le cœur et l’esprit réunis ?  A l’horizon, une explosion fusionnelle !

    Pendant que le temps poursuit sa course illimitée, il nous impose ses propres limites. A nous de le diriger selon nos propres besoins : besoin de mûrir, besoin de rajeunir, besoin d’aimer, besoin de désaimer…Propos  gnostiques de quelqu’un  de mystique.

    Comme une parabole, je m’abonne à la fusion d’une extase au-delà de tout "bon-pansement" collé sur la pensée, aiguisée par le choix d’une vérité absolue, aussi idéaliste que simpliste. Joindre les trois bouts de l’Ame-our, afin de parvenir au pouvoir raffiné  de la fidélité choisie. Ne faire qu’UN, c’est déjà beaucoup…

    Le corps situe l’acte sexuel, le cœur, l’acte amoureux et l’esprit, l’acte divin. Imaginez cette ode à la rêverie, jonchée sur un courage  faisant  rage. Fusionnons  ou quittons-nous, voilà la vraie vie. Ne pas chercher ailleurs la jouissance, elle est là, devant nous, alors ouvrons les yeux !

    Entre chants bibliques et ignorance invective, réunir en une seule personne ces trois symboles qui font de l’amour, un poème sacré, loin de la parodie et des métaphores, symbiose de deux vies en fusion. Osmose de deux cœurs à réaction.

     

  • "Passion fixe" : Ph. Sollers -2000 -

    «Je dis passion fixe, puisque j'ai eu beau changer, bouger, me contredire, avancer, reculer, progresser, évoluer, déraper, régresser, grossir, maigrir, vieillir, rajeunir, m'arrêter, repartir, je n'ai jamais suivi, en somme, que cette fixité passionnée. J'ai envie de dire que c'est elle qui me vit, me meurt, se sert de moi, me façonne, m'abandonne, me reprend, me roule. Je l'oublie, je me souviens d'elle, j'ai confiance en elle, elle se fraye un chemin à travers moi. Je suis moi quand elle est moi. Elle m'enveloppe, me quitte, me conseille, s'abstient, s'absente, me rejoint. Je suis un poisson dans son eau, un prénom dans son nom multiple. Elle m'a laissé naître, elle saura comment me faire mourir ».Ph.S

    Ph. Sollers, égal à lui-même, amoureux et passionné,  oui mais pas trop. Sait-on jamais, par ces temps infligés,(sic), mais évoquant le non-moi, où les battements de nos cœurs ne sauraient nous atteindre, à défaut de nous entendre.

    Sollers, « la marge à suivre »,  au Je unique, mais ô combien éclectique. Histoire de re-naître sous-vérités, les contre-vérités sont en une certaine façon, la résistance à tout ce qui nous blesse, à tout ce qui nous nuit…Nous ennuie ! Alors on écrit, on trace sa propre route, armés de lectures édifiantes et estimables, mettre aux abris les bombes lettrées, imprimables, pendant que d’autres se délectent et crépitent de leur choix, sans péril, se mettre aux anges et y rester. Lire « Passion fixe ». Rien ne saurait être indicible, puisqu'ici, est l'Absolue Vérité du sublime et de l'addiction charnelle.

    A nous d'apprendre à lire entre les lignes... de sa main de maître.