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" L'Art est long et le Temps est court" Baudelaire - Page 71

  • Aristote :

    "Qui chérit à l'excès sait haïr à l'excès" Aristote

  • Les mots doux :

    Un peu d’orgueil pour avancer

    Sur le recueil de tes pensées

    Les mots armés comme  des couperets

    Dansent une folle nuit d’été

    Les mots armés sortent le soir

    Te redonner un peu d’espoir

     

    Chaque lettre que tu dessines

    S’accordent à valser sur les  rimes

    Que tu gardais pour elle en prime

    De peur qu’elle ne s’abîme

    Rêvant de folies, la garder en otage

    Épris  à en faire naufrage

     

    Le papier comme seul allié

    Recyclera ta destinée

    On ne fait pas de gaspillage

    Quand on voyage entre les âges

    Et que tournent les pages

    Le papier comme seul support

    Emmènera tes vers à bon port

    Et c’est un style haut entre les doigts

    Que l’écriture fait sa loi

    Loin de la vie, de ses tortures

    Loin de la vie, de ses blessures

    On l’appelle Dame Littérature

     

    Un peu d’orgueil pour continuer

    Et tu effeuilles des pétales de roses

    Celles qui  s’étalent sur ta prose

    Les lettres ont quitté l’alphabet

    Pour arriver jusqu’à tes pieds

     

     

    A tes genoux, des billets doux

    Voilà la déclaration d’un fou d’amour

    Voilà la déclaration d’un amour fou.

     

     

  • Sans viser personne :

    "Le plus grand mal, à part l'injustice, serait que l'auteur de l'injustice ne paie pas la peine de sa faute". Platon

  • Positive, zéro :

     Positive zéro, les mots inversés

    Positive, séro,  le gros lot elle a touché

    Le corps a ses remords

    Même si le cœur les ignore

     

    Positive, séro, attention défaut capital

    Exécution morale

    Peine exemplaire d’une situation ordinaire

    On n’est jamais  volontaire 

    Mettre du cœur à l’ouvrage :

    Là, elle fait un carnage

    Car c’est toujours à ses dépens

    Que l’on voyage dans son sang

     

    Périlleux naufrage d’une mort annoncée

    Efforts à volonté d’une femme pressée

    Dans son corps de voir s’agiter

    Des défenses tant désirées

    En  dépenses improvisées

    De quelqu’un qui a plus de cœur

    Que le plus grand des défenseurs

     

    Positive, séro, attention  vampire infernal

    Positive séro d’un empire vénal

    Pour une mort inachevée,

    Symphonie à l’issue fatale

    Amor, amor mais pas trop

    Amor amor , trop point n’en faut

    Pour vivre la tête hors de l’eau

     

    Positive, zéro, l’erreur est inhumaine, faut croire

    Un virus n’a jamais de peine à voyager dans le noir

    Positive, séro,  changer de système solaire

    La nuit,  le jour, cap solitaire

    A l’horizon, vie éphémère

     

    Sang interdit dans ses veines sacrifiées

    Elle s’en remet à Dieu ou à ses Saints

    Reculer l’échéance, à défaut d’avoir de la chance

    Vivre à cent à l’heure une vie à toute allure

    Sans jamais dire à toute à l’heure.

     

    Vivre malgré les vingt ans  procurés  et les pleurs sanctifiés.

    Toutes ses années de survie, c’est là sa vraie vie,

    Elle fait son bilan sans gain

    Histoire de voir si tout va bien

    Elle gagne à chaque fois

    L’ordonnance éditée par le roi

    C’est toujours lui qui fait ses choix.

     

    Positive zéro, moral à fleur de peau

    Positive séro, là, signal lumineux

    Héros fragile, sacrifice inutile.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Oscar Wilde, Ecrivain irlandais 1854-1900 :

    "Aujourd'hui la plupart des gens se consument dans je ne sais quelle sagesse terre à terre, et découvrent quand il n'est plus temps, que les folies sont les seules qu'on ne regrette jamais." Oscar Wilde (Le portrait de Dorian Gray)

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  • Le parcours :

    Pour que s’ouvre la porte de ton cœur

    Faut-il une invit’, un flyer ?

    Tous les chemins m’emmènent à ton arôme

    A ton corps et à ses formes

     

    Même si pour accéder à l’amour

    Je dois prendre la voie de secours

    Sans déclarer mon retour peu probable

    La grande route,  encombrée,  peu aimable

    Me prive de laissez-passer sur ta vue imprenable

    D’un amour insoupçonnable

     

    Il n’y a plus de frontière

    Ne pas faire marche arrière

    Le  goût amer du monde d’hier

    A la saveur éphémère

    Manque de repaire

    J’en fait mon affaire

     

    Entre les lignes blanches :

    Le voyant rouge du désir :

    J’aurai toujours ma revanche

    En esquivant le pire

    Cela va sans dire !

     

    La bande d’arrêt d’urgence

    Sur la bas côté de nos errances

    Servira nos espérances

    A chaque défaillance

    Mon sens unique reste la prose

    Ma  vie en rose, ma vie,  quand j’y pense !

     

    Jamais de double sens

    Je sais, là, que tu y danses !

    Attention à la femme mythique

    D’une érotique traversée

    Danger des amours fatidiques

    Des amours abdiqués, qui se délitent, platoniques.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • INTERLUDE!

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  • Marcelin Pleynet, Poète, essayiste, romancier, né en 1933 :

    "La poésie comme la pensée doit être intempestive"

    "Il faut que le fini cède à l'infini"

  • Liens personnels :

     

    http://fr-fr.facebook.com/people/Valerie-Bergmann/1494009722

    http://home.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user