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  • Gustave Moreau 1826-1898 :

    "Diomède dévoré par les chevaux" 1865
    "Les aquarelles d'orfèvre-poète semblent lavées avec le rutilement, la patine des trésors des Mille et Une Nuits." Les Frères Goncourt
    48-1931_16_1_moreau-moy.jpg

  • Shi Tao, peintre et poète chinois 1630-1607

    She%20comes%20from%20the%20new%20seasen%2040x30.jpg"She comes from new season"
     
    "Je parle avec ma main, tu écoutes avec tes yeux et nous nous comprenons, n'est ce pas, en un seul sourire." Shi Tao

  • Diego Velasquez à son apogée : 1599-1660

    venusasonmiroir velasquez.jpg"Vénus à son miroir" 1651
    "Vélasquez a trouvé le parfait équilibre entre l’image idéale qu’on lui demandait de reproduire et l’émotion qui submerge le spectateur"  (Francis Bacon)

  • William Blake :

    pegasus, Blake.jpg"Pegasus" 1809
    "Le désir réprimé s'évanouit peu à peu jusqu'à n'être plus que l'Ombre du désir" W.B

  • Rembrandt 1606-1669

    cavalier_polonais_Rembrandt.jpg"Le Cavalier Polonais" 1655
    Un moustique peut piquer et faire se cabrer un cheval, mais l'un demeure un insecte et l'autre est toujours un cheval. Jules Renard

  • Cézanne et la Montagne "Sainte-Victoire" :

    Cezanne - Mont Sainte-Victoire (Hermitage).jpg 

    "Je plains un homme sans vache, je plains un homme sans mouton, mais question d’un homme sans cheval, dur pour lui de rester au monde."
    [ John Milington Synge ]

  • Hommage à Bashung 1947-2009, "La nuit je mens"...

    Artiste: Alain Bashung
    Chanson: La Nuit Je Mens

    On m'a vu dans le Vercors
    Sauter à l'élastique
    Voleur d'amphores
    Au fond des criques
    J'ai fait la cour à des murènes
    J’ai fait l'amour j'ai fait le mort
    T'étais pas née

    À la station balnéaire
    Tu t'es pas fait prier
    J'étais gant de crin, geyser
    Pour un peu je trempais
    Histoire d'eau

    La nuit je mens
    Je prends des trains à travers la plaine
    La nuit je mens
    Je m'en lave les mains
    J'ai dans les bottes des montagnes de questions
    Où subsiste encore ton écho
    Où subsiste encore ton écho

    J'ai fait la saison
    Dans cette boîte crânienne
    Tes pensées
    Je les faisais miennes
    T'accaparer seulement t'accaparer
    D'estrade en estrade
    J'ai fait danser tant de malentendus
    Des kilomètres de vie en rose

    Un jour au cirque
    Un autre à chercher à te plaire
    Dresseur de loulous
    Dynamiteur d'aqueducs

    La nuit je mens
    Je prends des trains à travers la plaine
    La nuit je mens
    Effrontément
    J’ai dans les bottes des montagnes de questions
    Où subsiste encore ton écho
    Où subsiste encore ton écho

    On m'a vu dans le Vercors
    Sauter à l'élastique
    Voleur d'amphores
    Au fond des criques
    J'ai fait la cour à des murènes
    J’ai fait l'amour j'ai fait le mort
    T'étais pas née

    La nuit je mens
    Je prends des trains à travers la plaine
    La nuit je mens
    Je m'en lave les mains
    J'ai dans les bottes des montagnes de questions
    Où subsiste encore ton écho
    Où subsiste encore ton écho

    La nuit je mens
    Je prends des trains à travers la plaine
    La nuit je mens
    Je m'en lave les mains
    J'ai dans les bottes des montagnes de questions
    Où subsiste encore ton écho
    Où subsiste encore ton écho ...

  • Stendhal, filosofia nova :

    femmes de sollers.jpg"Les discours des hommes ne sont que des masques qu'ils appliquent sur leurs actions"

  • William Blake 1757-1827

    "Oh! Flames of furious desires" 1794

    SuperStock_866-4636~Oh-Flames-of-Furious-Desires-Plate-3-of-Urizen-Affiches.jpg"Ceux qui contrôlent leur désir, c'est que leur désir est assez faible pour être contrôlé ; et la raison qui contrôle prend la place du désir et commande à l'insoumis"

  • André Breton : "L'amour fou" 1934-1935

    l'amour fou Breton.jpg"Je vous souhaite d'être follement aimée"
    "LA BEAUTE SERA COMPULSIVE OU NE SERA PAS"  André Breton

  • Le jour où je t'oublierai...

    Le jour où je t’oublierai

    Je recouvrirai la vie et ses sourires

    De mes ennemis je n’en verrai plus  le pire

    Plus douce sera ma vie puisque j’aurais  perdu mon pire ennemi

    Oui, le jour où je t’oublierai, j’oublierai tout et bien plus encore

    Je ne me souviendrai pas même de notre décor

    Tissé de  haine et de remords

    J’aurai envie de rire et de chanter

    Sans peur de hurler au monde entier

    Que pour moi tu as cessé  d’exister

    Je ne jouerai plus à la roulette russe

    Aussi folle que je fusse

    Mes larmes n’inonderont plus mon visage

    Sur lequel tu fis tant de ravage

    Si je t’oubliais ce serait bien plus facile

    Mais ce jour là, ce jour où,  je t’oublierai

    C’est moi qui aurais fini d’exister.