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  • Quand un ersatz de Biolay me tape sur les nerfs...

    La fois de trop. Depuis quelques mois, un jeune homme au style aussi étudié que ses textes " savement" retranscrits si je puis dire, essaie de nous faire du  Benjamin Biolay et tente en vain de se frayer un chemin dans un domaine réservé  car comme le mot l'indique, l'espace est déjà pris,  et difficilement atteignable  puisque déjà atteint avec panache. Aujourd'hui, à nouveau en première ligne sur Deezer, voici  Le Noiseur, avec un album "Tourisme sexuel ou Sexual Tourism", ça sonne mieux en anglais , entre parenthèses,  dénué de tous sens artistique car c'est juste de la contrefaçon  qui  revient jouer avec mon nerf auditif. Je ne voulais pas en parler, trouvant cela tellement affligeant et pathétique.

    "Le Noiseur "ne cherche querelle qu'à lui- meme en essayant de faire de la musique à la manière de ... Le langage et les formulations ne sont que des para phrases et des synonymes des textes de Biolay.  Exemple: on ne roule plus dans une " Merco Benz", mais dans une "Anglaise automatique" ! Un autre titre plus tard, l'hôtel Bristol est remplacé par le Westminster !!! ...et c'est comme ça tout le long de l'album ! On vouvoie à la manière de BB, (c'est plus sensuel), dans un de ses fameux titres, on emploie le terme "Négatif", titre phare de Biolay, à une autre sauce, et les accords nous font vaguement penser à d'illustres compositeurs, mais sans le talent !!! Allons, un peu de créativité serait de mise, cher Noiseur, et si vous avez une identité musicale, je suis toute ouïe !  Sans rancune.

  • Quand Christine devint officiellement Angot...

    La douloureuse histoire d'amour entre Pierre et Rachel, les parents de l'écrivaine Christine Angot. 

    À la fin des années 50, un homme, bourgeois et pervers, Pierre,  tombe amoureux d'une très belle femme juive et modeste, Rachel, à laquelle il fera un enfant, Christine. Malgré l'amour fou dont elle le gratifie, il gardera cruellement ses distances avec cette femme à laquelle il fera porter son enfant, toute en le reniant....Durant toute  une vie, le fruit de cette passion ainsi que la mère subiront les pires sévices morales et incestueuses, dans le but ignoble et peut- être inconscient, de leur faire payer cet amour qu'il ne maîtrise pas, car il ne l'assume pas... C'est du moins l'analyse que fera Christine Angot, après moult explications et déductions des outragées, comme suite aux propos requis de l'Auteure auprès de sa mère, à la fin de l'histoire.

    Un livre autobiographique génialement écrit, comme on peut écrire quand on saigne au plus profond de soi, le récit d'un passé que l'on ne peut dépasser. Les mots traduisent alors les maux d'une enfance brisée et  restée trop longtemps sous silence pour qu'un jour on ne pose pas "ses tripes" sur une table, comme une  explosion salvatrice de tout son être ensanglanté.

    Les dernières pages sont une cascade de larmes pour celui qui les lit. Magnifique, osé car on ne peut plus intime, et dignement raconté.  D'une traite.

  • Vercors, dernier jour avant la rentrée ... Et les orages !

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    Le souffle du vent frais, comme un dernier baiser sur le corps entrelaçé, l'horizon comme seule destination, un   souvenir de journées d'été conjuguées déjà au passé. 

    Col du Rousset, août 2015... Bientôt l'automne annonciatrice d'un hiver de neige, j'y pense déjà !