31.05.2009

Gustave Klimt Peintre Autrichien - Symbolisme et Art nouveau 1862-1918 :

"Idylle" 1884 Ecole de Vienne   Musée der Stadt Vienneklimt46.jpg

28.05.2009

La Bête et les Parasites, Philippe Sollers, "Les Voyageurs du Temps" :

A propos de «  Le Sujet » (Les Voyageurs du temps)

La Bête et les Parasites symbolisent le Sujet du livre,  et distinguent les personnages Vrais , des Faux. Cela nous concernant  tous, entretemps,  pour oublier les Parasites, lire « Les Voyageurs du Temps » est un véritable enchantement pour ceux qui aiment aimer l’Art, dans toutes ses contenances. Les oubliés sont plus vivants que jamais, ils jalonnent la balade subtile dans un Paris archi-textural, entre mots et merveilles, entre vie et mort. On distingue dans ce livre la pauvreté du sens artistique  actuel, et, Ph.Sollers parvient à balayer la catatonie ambiante, où les vivants sont plus morts que leurs ancêtres philosophes, peintres ou poètes, qui sont les seuls, à posséder l’Eternité. « Les grands hommes ne meurent jamais », dit Sollers. Il nous rappelle à l’Ordre, voilà, ce que Philippe Sollers tente de faire dans cet ouvrage : Viva la poésie, la beauté d’une rose éclose depuis si longtemps, sans que nous n'ayons pu la voir ni humer ses délicieuses senteurs, égarés dans les méandres  épineuses et  vaines de la bêtise environnante et délétère…

 

Les voyageurs du temps (Sollers).jpg

 

27.05.2009

Emile-Joseph Heintz 1564-1609 :

Chute de Phaèton (Fils de Hélios, Dieu du Soleil) 1595

chute de phaèton joseph heintz.jpg

23.05.2009

Otto Dix Peintre Allemand 1891-1969 :

Nouvelle Objectivité- Expressionnisme "La Grande ville" 1927-1928

Galerie der Stadt- Stuttgart

otto dix la grande ville.jpg

21.05.2009

Jérome Bosch 1455-1516 Peintre Flamand du quattrocento :

le jardin des délices jéromebosch.jpg
Tryptique du Jardin des Délices 1503-1504
Musée du Prado
"Les autres cherchent à peindre les hommes tels qu'ils apparaissent vus du dehors; celui-ci a l'audace de les peindre tels qu'ils sont, au-dedans". JB

19.05.2009

Ivresse :

Il ne faudrait pas que tu me blesses

Ni que je m’affaiblisse

Si je pars sans laisser d’adresse

C’est pour que mon cœur se hisse

En haut,  tout en haut de mes faiblesses

Il y a ton corps comme une caresse

Une caresse d’où je glisse avec délice

Chercher le vice comme un réflexe

Des lettres en esses soudain se dressent

Fauchant  l’enfance et la réglisse

Des fragments d’abscisses s’y ’immiscent

Perdus dans mes éternels abysses

De sévices en faiblesses

Dans lequel se noie le supplice

Des amours complices jusqu’à la lie des caprices

Jusqu’à la lie du calice,  liesse de l’ivresse.

 

 

 

 

 

 

 

17:24 Publié dans Poésie | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : écrits, poème, jeu, mots, ivresse

Diego Rodriguez de Silva Velasquez 1599-1660 :

Siècle d'or espagnol
"Portrait équestre de Philippe IV" 1634-1635 Madrid Musée du Pradovelasquez portrait équestre de philippe IV.jpg

18.05.2009

Ma citation :

Belle_de_jour_i0bis.jpg"Parlez d'éphémère à un homme, il vous parlera d'éternité". VB

14.05.2009

Pensée :

Le corps, le cœur et l’esprit réunis ?  A l’horizon, une explosion fusionnelle !

Pendant que le temps poursuit sa course illimitée, il nous impose ses propres limites. A nous de le diriger selon nos propres besoins : besoin de mûrir, besoin de rajeunir, besoin d’aimer, besoin de désaimer…Propos  gnostiques de quelqu’un  de mystique.

Comme une parabole, je m’abonne à la fusion d’une extase au-delà de tout "bon-pansement" collé sur la pensée, aiguisée par le choix d’une vérité absolue, aussi idéaliste que simpliste. Joindre les trois bouts de l’Ame-our, afin de parvenir au pouvoir raffiné  de la fidélité choisie. Ne faire qu’UN, c’est déjà beaucoup…

Le corps situe l’acte sexuel, le cœur, l’acte amoureux et l’esprit, l’acte divin. Imaginez cette ode à la rêverie, jonchée sur un courage  faisant  rage. Fusionnons  ou quittons-nous, voilà la vraie vie. Ne pas chercher ailleurs la jouissance, elle est là, devant nous, alors ouvrons les yeux !

Entre chants bibliques et ignorance invective, réunir en une seule personne ces trois symboles qui font de l’amour, un poème sacré, loin de la parodie et des métaphores, symbiose de deux vies en fusion. Osmose de deux cœurs à réaction.

 

George Stubbs 1724-1806 : Peintre anglais romantique :

... je demande aux cavaliers qui me lisent et qui dressent leurs chevaux de regarder leur monture lorsqu'ils mettent pied-à-terre après une séance de travail, de contempler son oeil et de faire un examen de conscience pour se demander s'ils ont bien agi envers cet extraordinaire être vivant, ce compagnon adorable : le cheval. Nuno Olivera

"Le génie est un cheval emballé qui gagne la course" Jean Cocteau
george stubbs cheval.jpg

"Cheval attaqué par un lion" 1769

 

 

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