« Nietzsche : | Page d'accueil | LA NUIT »
29.11.2007
Conditionnel passé
J’aurais tant voulu aimer la vie le long des jours sans sursis
J’aurais tant voulu croire que le chemin était balisé le long de la voie ferrée
J’aurais tant voulu courir la rage au cœur à la recherche du bonheur
Mais j’ai remonté les cols enneigés de mes années dangers
Et mon état damné me fit déraper
Les portes se sont closent et les souvenirs explosent
J’aurais tant voulu te d ire la beauté des choses sans que le pire ne devienne un empire
J’aurais tant voulu te dire l’itinéraire qui fait esquiver les galères
J’aurais tant voulu te dire l’amour que je te porte avant que le temps ne l’emporte
Mais j’ai perdu la foi et le feu sans flamme dans lequel je baigne mon âme
Ne brûle que ma peau où le froid me saigne et me blâme
Mais le silence est de glace et tout me dépasse.
15:20 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : âme, foi, beauté, empire, souvenir, temps, poème








Commentaires
Bonsoir, Valérie,
un texte très poignant et qui nous émeut comme un cri en déchirant le silence. À réfléchir.
Amitiés poétiques, toujours au plaisir de vous lire.
Ecrit par : André | 30.11.2007
Les commentaires sont fermés.