Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Lettre pour celui que j'aime

    Je bois des litres d’indépendance

    Que la source a laissé à la science

    Le temps de m’abreuver de vos sentences

    Ainsi, vous me laissez seule

    Moi, femme dans mon linceul

    Je détourne les pages de mon recueil

    Et vous invite à l’amélioration conflictuelle

    Je ne peux me passer de vous et vous en profitez

    Et quoi que vous disiez je suis prosternée

    Devant tant d’austérité

    Mais qu’importe le temps puisqu’il ne défile

    Que sur mes grandes espérances, jugées inutiles

    Que la vie vous soit agréable sans moi

    Voilà mon choix !

    Mais que vous ne m’aimiez plus

    Est une perte qui ne m’est pas due.

    Vous faites un pas en avant

    Même derrière je reste devant.

     

    Valérie

     

     

     

     

  • Les adages les plus éloquents de vérité

    Un auteur doit être dans un livre comme comme la police dans la ville: partout et nulle part. De Goncourt

    Ne t'attends qu'à toi seul. Lafontaine

    C'est une question de propreté: il faut changer d'avis comme de chemise. Jules Renard

    Qui vit sans folie n'est pas si sage qu'il croit. La Rochefoucauld

    Ignorance est mère de tous les maux. Rabellais

    Le hasard ne sert que les hommes forts et c'est ce qui indigne les sots. Gaboriau

    Avant donc que d'écrire, apprenez à penser. Boileau

    En art comme en amour, l'instinct suffit. Anatole France

    Quand on court après l'esprit, on attrape la sottise. Montesquieu

    Impossible de vous dire mon âge, il change tout le temps. Alphonse Allais

    Je l'ai trop aimé pour ne pas le haïr. Racine

    Il ne faut pas courir deux lèvres à la fois. Balzac

    La pensée a été perdue du jour où une parole a été écrite. Platon

     

  • La mort et la tentation de la folie

    > La tentation de la mort et de la folie (II)ou savoir Passer...
    7 octobre 2007, par VB

    Une fois de plus Sollers nous mène en bateau, préfèrant le grand large aux bordures de plage, où seule l’écume de nos chagrins, vient s’y échouer. Empreint d’oxymores, tout n’est que paradoxe chez Sollers. La Vie est la Mort étant étroitement liées, il est donc dans une logique incontestable. Il existe une profondeur dans la douleur, alors que dans la joie, même les fonds resistent à la surface. Le mal serait-il plus fort que le bien ? Oui, nous dit Sollers, et nous le démontre. " La nuit est un soleil", nous laisse entre apercevoir le Bonheur dans le Malheur. Joli pied de nez à l’usure du temps : Passer ou sombrer dans le purgatoire de la folie, d’où la tentation d’y succomber.

    Oui, il faut lire Sollers, tout y est dit. Même les silences sont éloquents. Pile ou Face ? c’est à l’humanité qu’il appartient de choisir.