24.09.2009
"Un roman français", Frédéric Beigbeder
Désespérant de mièvrerie, le pauvre Frédéric se fait prendre sur le fait, en train de sniffer un rail de coke sur le capot d'une limousine! On le place en garde à vue durant deux petits jours, et ça geint encore, encore et toujours, tout au long d'un récit pleurnichard: Mais bigre, pourquoi Lui? Lui, élévé à Neuilly-sur-Seine, et, qui en conséquence, n'a aucune raison d'être incarcéré, son rang social le lui interdit!!! Oh! Comme la privation de liberté ( 36 H, alors que dans ce cas précis, la garde à vue aurait dû être de 72 Heures), est insurmontable pour un Beigbeder en papier,(ça sert toujours!), qui pleure sur son sort, pendant que d'autres s'en prennent pour un mois, voire davantage. Quand j'aurai le temps, je n'oublierai pas de verser quelques larmes sur ce livre si dérisoire!... Trop, c'est trop! Quand on n'est pas capable d'assumer ses travers, on sniffe de la biberine, cher Frédéric!
16:20 Publié dans Livre | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : beigbeder, livre, plaintes, désespérant :
"S. ou l'Espérance de vie" Alexandre Diego Gary
Le Digne récit d'un Fils d'Ecrivain,(Emile Ajar-Romain Gary comme pseudonyme, et d'une actrice, Jean Seberg). Vrai, captivant, douloureux, émouvant... Géant. Comment survivre après le double suicide de ses parents? Une écriture immensémment riche d'Amour, malgré l'ignominie de l'Absence errante, dont il nous encense par l'émotion qu'il dégage, et nous éblouie de par sa nostalgie sans concession, sans nulle sensiblerie. Chapeau bas à un rescapé de la vie. (Le contraire d'un Beigbeder, concernant son dernier livre), voir ci-dessus.
"Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux." René Char
"S'il pouvait penser, le coeur s'arrêterait." Fernando Pessoa
16:03 Publié dans Livre | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : littérature, fils de romain, beauté, mots, vérité, parents
Signé Sagan (Didier Barbelivien pour Sylvie Vartan) SUBLIME :
Un geste, un frisson de septembre
Cette voix que je crois entendre
Comme un murmure désenchanté
Du Mozart en accéléré
Les épaules penchées sur un livre
La prison des gens vraiment libres
Combien de nuits à ses romans
Mieux qu’une amie, mieux qu’un amant
Un certain sourire peut-être
L’envie d’être ou ne pas être
Quelques mots écrits sur le vent
Et d’une plume, signé Sagan
Un verre de Whisky pour quoi faire
Sur le soleil des tapis verts
Cette façon de tenir ses gants
Cette élégance éperdument
Sous la fumée des cigarettes
Brûle la vie des marionnettes
Cette impatience au bout du temps
La politesse des insolents
Aimez-vous Brahms nous dit-elle
Et cette musique infidèle
Quelques phrases écrites en passant
Mais d’une plume, signé Sagan
Vivre sa vie à toute allure
Une gifle à la littérature
Des prix comme des bons points d’enfant
Souliers d’or et soucis d’argent
Où vont les merveilleux nuages
Au bout du compte au bout de l’âge
Mourir n’est pas si important
L’hiver n’arrête pas le printemps
Et de guerre lasse on s’apprête
À quitter les bruits de la fête
Écrire le mot fin simplement
Et d’une plume, signé Sagan
D’une plume signé Sagan
15:40 Publié dans Articles | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : barbelivien, sagan, littérature, poésie, sublime







