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  • A tout mes lecteurs...

    Note à l'attention des visiteurs:
    C'est avec grand plaisir que j'accueille vos commentaires, ceux dont l'identité est révélée, évidement.
    Sébastien, vous êtes tout jeune (presque la moitié de mon âge!), et, peut-être comprendrez-vous un jour, le pourquoi de mon attrait sollersien. Cet homme joue, et a les moyens de le faire! Sa culture est infinie, et ses livres ne peuvent pas être compris, si nous ne les lisons pas en entier.
    "L'Eloge de l'infini" est une encyclopédie culturelle revisitée.(je n'en suis pas encore venue à bout.)
    Qui peut en faire autant? Dans un monde où le nihilisme nous abrutit, Sollers remet au goût du jour les Classiques, que peu de personnes ont lu ou compris. Ph. Sollers, lui nous les traduit, allant même jusqu'à les interpréter.
    Ses livres sont remplis de "codes", que seule une lecture approfondie de son œuvre peut déchiffrer. Apprendre en s'amusant, le rêve!
    Qui peut se targuer d'avoir entendu dire de soi: " Faites entrer l'infini", Louis Aragon dixit, SVP?! Encore Sollers! Décidement...
    Au plaisir de lire d'autres commentaires, en remerciant vivement, ceux qui prennent la peine de me lire.
    Je réponds également à André, qui semble douter de l'identité de l'auteur sur mon poème: oui, La Passion a bien été signée de ma main!
    Au plaisir de vous lire
    Valérie

  • RENAISSANCE

    1f67dc6b53cad420939a242607b3ebcf.jpgJ'ouvre une parenthèse Sur les falaises de ma vie sans vis à vis Le panorama ne donne plus sur la rue De mes illusions perdues Il me tend sa plus belle vue Et me rend une inspiration inattendue Le jardin d'Eden m'est tendu Telle une renaissance Un éclat de conscience Un paradis en forme de coïncidence Hasard de l'existence Le désir d'une seconde chance Sans plus de carapace Dans mon univers immaculé C’est en forme de coeur Que j'efface mes erreurs Je redessine mes années Que d'autres avaient sacrifié Ne me laissant comme vérité Les virages de mes regrets Des éclats de rire étouffés De sermons sans liberté Un futur m'est offert Sans l'usure du désert J’ouvre une apostrophe Sans frontières limitrophes Je redécouvre les strophes Avec un certain triomphe J’ouvre une parenthèse Retrouve la genèse Du feu de joie qui m'apaise Le jeu de loi ne fait plus la loi Hasard ou coïncidence en émoi J’ose écrire sans retenue ni méfiance Le souhait d'une seconde chance Un avenir en forme d'évidence Le plaisir colore mes espérances De mes souvenirs je ne garde plus le pire Le passé enfin effacé C’est en majuscule que j'écris mes secrets Puisque tel est mon désir Je n'ai plus à en rougir