Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Mise au point de suspension...

 

D’avoir entrouvert  trop de livres

D’entrevoir comme essaim  une épitaphe en gros titre

J’ai excavé le verbe « aimer »

Le vrai, pas le figuré

Car si d’enfants je n’eus pas en ce bas  monde

Grâce à une divergente  nature féconde

Le déploiement des mots se fit combat

Et ma plume en état d’alerte

Ne cherchât au fond qu’à être.

Seuls les écrits séculaires

Exhibent ma vie sur l’estuaire

Où subsiste l’essence de mes insomnies

Ils n’y a de place que pour mes écrits

Humblement je calmai mes tourments

Et me voilà au clair du firmament :

La lune si lumineuse  m’a ouvert ses quartiers d’été

Et en papillon je fus changé

J’ai volé ces quelques notes avant que le temps ne les emporte

Puis  faite éphémère

J’ai butiné le long des courants littéraires

Et des figures de style  linéaires

Mes allégories sont donc faites pour vous plaire.

Les commentaires sont fermés.